La Casa De Papel Saison 5 épisode 5

Ah, La Casa de Papel saison 5, épisode 5 ! Rien que ça, ça donne des frissons, non ? On est là, devant notre écran, le cœur battant la chamade, à se dire "Qu'est-ce qui va encore nous tomber dessus ?". Et cet épisode, mes amis, il nous en a réservé, des surprises !
Un épisode... euh, comment dire ? Intense !
Sérieusement, on a eu l'impression que le temps s'était arrêté, puis qu'il avait accéléré à toute vitesse, avant de faire une pause juste pour nous laisser reprendre notre souffle. C'était un peu comme un grand huit émotionnel, mais avec des Dalí et des fusils à la place des wagons.
Ce moment où...
Il y a tellement de moments qui nous ont fait dire "Mais qu'est-ce qu'ils ont fumé ?" ou "Non, mais c'est pas possible !". On pensait avoir tout vu avec les précédents braquages, mais là, on a franchi un nouveau cap. On a vu des personnages faire des choses... surprenantes. Des décisions prises sur un coup de tête, des stratégies qui ressemblent à celles de mon petit cousin quand il joue à la dînette, mais avec des conséquences bien plus... explosives.
On a eu l'impression que le Professeur avait laissé son cerveau à l'entrée de la banque pour cette fois.
La Casa de Papel saison 5 : On connaît les titres des 5 premiers épisodes
Et puis, il y a eu cette scène. Vous savez, celle où tout le monde se regarde avec des yeux ronds comme des billes. On se dit : "Ok, là, ça part en vrille. Complètement." Et le pire, c'est qu'on a quand même envie de voir comment ils vont s'en sortir. C'est ça, le charme de cette série : elle nous pousse dans nos retranchements, elle nous fait douter de tout, même de notre propre raison. Un peu comme quand on essaie de monter un meuble IKEA sans la notice. On pense que c'est faisable, et puis... patatras !
Ce qui est drôle, c'est qu'on est tous là, devant notre télé, à hurler des conseils qui ne serviront à rien. "Non, ne fais pas ça, Denver ! Réfléchis, Mónica !" On est devenus des experts autoproclamés du braquage, sans jamais avoir touché un pistolet à eau. C'est ça, la magie du binge-watching, non ? On devient un peu la famille recomposée des braqueurs, avec leurs problèmes, leurs joies (rares, il faut avouer) et surtout, leurs grosses bêtises.

Et cet épisode 5, il nous a offert une belle brochette de ces fameuses "grosses bêtises". On a vu des gens agir sous le coup de l'adrénaline, de la peur, ou peut-être juste parce qu'ils avaient oublié de prendre leur petit-déjeuner. On pourrait presque leur pardonner, si ce n'était pas pour les ennuis que ça leur cause, et par extension, à nous qui sommes devant l'écran à se ronger les ongles.
Je sais, je sais, c'est peut-être une opinion un peu audacieuse, mais parfois, j'ai l'impression que certains personnages prennent des décisions qui feraient paniquer un hamster. Mais est-ce que ça nous empêche de regarder ? Absolument pas ! Au contraire, c'est ce qui rend La Casa de Papel si... humaine, malgré tout le rouge et l'or. C'est une bande de gens qui essaient de faire des choses extraordinaires, et qui, parfois, font juste des choses... très, très ordinaires, dans des circonstances très, très extraordinaires. Et ça, c'est presque réconfortant, non ? Ou alors, c'est juste que je suis fatigué. En tout cas, j'ai hâte de voir la suite. Et vous ?
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