La Casa De Papel Saison 3 Episode 2

Alors, mes petits cambrioleurs en herbe, on se retrouve autour d'un café (ou d'une bonne bière, hein, on ne juge pas !) pour décortiquer ce deuxième épisode de la saison 3 de La Casa de Papel. Accrochez-vous, ça décoiffe comme un coup de vent dans le Masque de Dalí !
Après le choc de la saison précédente, on retrouve notre Professeur, la barbe un peu plus longue, les yeux toujours aussi... intenses. Il est censé être peinard, la retraite du cerveau, mais quand on a l'habitude de jongler avec des millions et des plans qui tiennent la Terre entière en haleine, le quotidien, c'est un peu comme un épisode de Teletubbies pour eux. Pas assez de suspense, pas assez de risques.
Et puis, Tokio, notre tourbillon incontrôlable, est là. Vous vous rappelez son truc avec le pistolet dans l'eau ? On se dit : "Mais qu'est-ce qu'elle invente cette fois ?". Franchement, je parie qu'elle a découvert le secret de la marche sur l'eau, mais avec une arme à feu. Ça, c'est du talent pur !
Le moment clé, vous l'avez senti venir, c'est le rapt de Rio. Ah, Rio ! Notre jeune hacker plein de bonne volonté, qui s'est retrouvé coincé comme un rat. Et qui est derrière tout ça ? Un méchant très méchant, évidemment. Je ne sais pas vous, mais moi, quand je vois des gens qui font du mal à nos petits chouchous, j'ai envie de lancer mon café sur l'écran. C'est dire le niveau d'attachement !

Et c'est là que le Professeur sort de sa retraite forcée. Il a beau vouloir faire profil bas, le cœur ne bat pas au même rythme quand ses fidèles compagnons sont en danger. On le sent, là, le roulement des yeux vers le ciel, le soupir qui dit : "Bon, encore un coup de tête, mais cette fois, c'est pour la bonne cause."
Il faut dire, le Professeur, c'est un peu notre MacGyver sous stéroïdes. Il a une solution pour tout. Si vous avez un problème, il a le plan. Si le plan ne marche pas, il en a 17 autres en réserve. Le gars doit avoir des notes de bas de page tellement longues qu'elles pourraient servir de drap !

Ce qui est fascinant, c'est de voir comment ils arrivent à mobiliser l'équipe. Il suffit d'un petit coup de fil, d'un clin d'œil et hop, les voilà tous réunis, prêts à remettre leur masque et à foutre le bazar. Ils ont ce lien indestructible, cette fraternité du braquage. C'est beau, non ? Presque aussi beau qu'une pile de billets qui ne cesse de grossir.
Bref, cet épisode 2, c'est un peu comme l'échauffement avant le grand match. On a les bases, on a les enjeux, et on sent que la tempête est sur le point de se déchaîner. Préparez votre sangria, ça va secouer !
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