La Casa De Papel Saison 1 Ep2

Ah, la Saison 1, Épisode 2 de La Casa de Papel. On s'attendait à un braquage lisse comme un coup de couteau dans du beurre. Eh bien, raté ! Cet épisode, c'est un peu comme une première date qui tourne au vinaigre, mais avec plus de masques de Dalí.
Dès le début, on sent que le Professeur, notre cerveau de génie aux neuroses d'adulte, a plus d'un tour dans sa manche. Ou plutôt, il a des tours dans tous ses tiroirs, même ceux qu'on ne voit pas. Le plan ? Le casse de la Fabrique Nationale de la Monnaie et du Timbre. Ça sonne classe, n'est-ce pas ? Sauf que dans cet épisode, ça ressemble plus à une partie de cache-cache géante avec des gens armés jusqu'aux dents.
On retrouve nos joyeux lurons, déjà en action. Il y a Tokio, notre narratrice préférée, qui est tellement impulsive qu'elle aurait probablement déclenché l'alarme en cherchant ses clés. Elle est le sel du groupe, mais parfois, elle rajoute un peu trop de piment. Et puis, il y a Rio, son amoureux transi, qui est aussi charmant qu'un coup de jus. On se dit : "Mais pourquoi ces deux-là sont dans une opération pareille ?". Parce que l'amour, mon ami, c'est plus fort que la raison. Ou que la police.
L'épisode est plein de moments où on se pince. Genre, quand le Professeur, qui est caché comme un rat dans les murs, donne des instructions super calmes alors qu'autour de lui, c'est le chaos. On imagine le pauvre type transpirant sous son pull, mais avec un sourire aux lèvres. C'est ça, le professionnalisme à la espagnole.
Et les otages ? Ah, les otages ! Ils sont censés être calmes, gentils, obéissants. Mais dans cet épisode, ils commencent déjà à faire des siennes. On a l'impression d'être à la cantine pendant la récré. Une vraie bande de garnements qui ont oublié qu'ils étaient pris en otage. Surtout la jeune Alison Parker, qui a un aplomb incroyable. On se dit qu'elle finira par devenir le Professeur bis, version ado rebelle.

Ce qui est drôle, c'est de voir comment le Professeur anticipe tout. Ou du moins, il essaie. Il a tout prévu, sauf peut-être la petite dispute entre Tokio et Rio qui aurait pu tout faire capoter. C'est ça, le charme de l'imprévu. Même dans un plan millimétré, il y a toujours une petite couille dans le potage.
Mon opinion un peu à part, c'est que cet épisode 2 est sous-estimé. Tout le monde parle du premier coup d'éclat, de la prise d'otages. Mais c'est dans cet épisode qu'on voit les failles, les personnalités qui émergent, les tensions qui montent. C'est là que le vrai jeu commence. C'est comme quand on pense avoir le code pour ouvrir un coffre-fort, et qu'en fait, il faut juste le faire pivoter un peu. Un détail qui change tout.
On voit aussi l'inspectrice Raquel Murillo commencer son enquête. Elle est intelligente, déterminée, et on sent qu'elle va être le caillou dans la chaussure du Professeur. Une relation qui promet d'être aussi explosive qu'un feu d'artifice mal allumé.

Bref, cet épisode 2, c'est un peu le plat de résistance avant le grand spectacle. On a les ingrédients, on sent les saveurs, et on sait que ça va être bon. Même si, avouons-le, parfois on aimerait juste que tout le monde se calme et suive le plan. Mais où serait le fun là-dedans ?
Un plan, c'est bien. Un plan avec un peu de folie, c'est mieux.
Et c'est exactement ce que cet épisode 2 de La Casa de Papel nous offre : une plongée dans la folie organisée. Un vrai régal pour les yeux, et pour le cerveau qui essaie de tout comprendre.
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