La Casa De Papel Premier épisode

Ah, La Casa De Papel ! Qui n'a pas entendu parler de cette série qui a mis l'Europe (et le reste du monde) en émoi ? On parle de cambriolages, de plans millimétrés, de personnages hauts en couleur… Bref, un peu comme quand votre gamin vous dit qu'il a "juste emprunté" votre carte bancaire pour acheter des bonbons en ligne. Sauf que là, on parle de la Fabrique Nationale de la Monnaie et du Timbre. Rien que ça !
Souvenez-vous, le tout premier épisode. C'était un peu comme le premier jour de l'an, mais avec plus de combinaisons rouges et de masques de Dalí. On était là, devant notre écran, avec notre boîte de chocolats et notre tasse de thé fumante, se disant : "Bon, qu'est-ce que ces gens ont encore inventé ?" Et là, BOOM ! Le Professeur qui débarque, avec son air de prof de maths qui a oublié sa calculatrice, mais qui a un plan pour braquer la banque centrale. On se dit : "Ok, ça promet !"
C'est un peu le moment où vous recevez un message de votre meilleur(e) ami(e) qui dit : "J'ai une idée de génie ! On va… euh… emprunter la voiture de tes parents pour aller faire un tour au McDo." Vous êtes sceptique, vous savez que ça va finir en catastrophe, mais il y a cette petite voix qui murmure : "Et si ça marchait ? Et si on devenait super riches et célèbres ?" Bon, dans La Casa De Papel, ils ne vont pas juste au McDo, ils impriment de l'argent. C'est une nuance importante.
Et puis, il y a les personnages. Le Professeur, c'est un peu le mec qui organise des soirées surprises. Il sait tout, il prévoit tout, il anticipe même les embouteillages pour arriver à l'heure au rendez-vous. Tokyo, c'est la meilleure pote qui est toujours un peu trop impulsive, celle qui fonce tête baissée parce que "ça va bien se passer". Rappelez-vous de ces moments où vous disiez ça avant de tenter de monter un meuble IKEA sans notice. On a tous été Tokyo, avouons-le.
Le premier épisode, c'est aussi cette sensation de monter dans un grand huit. On ne sait pas trop où on va, mais on est accroché. Les dialogues sont percutants, les rebondissements arrivent plus vite qu'une notification Instagram. On est là, à essayer de comprendre les stratégies, à se demander qui va trahir qui, à espérer que personne ne se fasse attraper en tentant de voler un stylo à la caisse. C'est un peu comme regarder votre équipe de foot favorite jouer un match décisif. On retient notre souffle, on crie devant la télé, on se demande comment l'arbitre peut être aussi aveugle.

Et puis, il y a cette musique emblématique. Quand on l'entend, on a immédiatement envie de mettre une combinaison rouge et de sortir un pistolet à eau. C'est ça, la magie de La Casa De Papel. Le premier épisode, c'est l'étincelle qui a allumé le feu. C'est le moment où on s'est dit : "Ok, je suis officiellement accro." C'est la promesse d'une aventure démente, d'un chaos organisé, et de personnages qui resteront gravés dans nos mémoires, comme ce pote un peu bizarre mais tellement loyal qui est toujours là quand il faut, même pour les plans les plus dingues.
Bref, le premier épisode de La Casa De Papel, c'est comme cette première bouchée d'une nouvelle pâtisserie : on ne sait pas encore à quoi s'attendre, mais on sent déjà que ça va être incroyablement bon.
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