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L Imparfait De L Indicatif Exercices


L Imparfait De L Indicatif Exercices

Salut la compagnie ! On se retrouve aujourd'hui pour parler d'un truc qui peut sembler un peu barbare au début, mais qui est en fait super utile et même... amusant ! J'ai nommé : l'imparfait de l'indicatif et, bien sûr, on va faire quelques exercices pour que ça rentre tout seul. Pas de panique, on ne va pas sortir les gros dictionnaires tout de suite !

Imaginez un peu : vous racontez une histoire. Vous voulez décrire ce qui se passait, ce que les gens faisaient, comment c'était. C'est là que notre ami l'imparfait débarque, comme le héros discret de vos récits. Il nous sert à parler des habitudes du passé, des descriptions, des actions en cours dans le passé. Un peu comme une vieille photo qui dépeint une scène figée, mais avec du mouvement !

Par exemple, quand j'étais petit, je jouais dehors tous les jours. Et ma maman me disait toujours de faire attention. Vous voyez ? On est là, tranquillement, dans le passé. Pas d'action finie et nette comme avec le passé composé (ça, c'est une autre histoire, pour une autre fois !). L'imparfait, c'est plus une ambiance, un décor.

Alors, comment on forme cette bête ?

C'est là que ça devient rigolo ! On prend la base du verbe au présent, mais à la première personne du pluriel (le fameux "nous"). Genre, "nous mangeons", on prend "mange". Ensuite, on ajoute les terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. C'est un peu comme une recette de cuisine secrète !

Pour les verbes en "-er", c'est le plus facile. "Parler" devient : je parlais, tu parlais, il/elle/on parlait, nous parlions, vous parliez, ils/elles parlaient. Facile, non ? Allez, faites un petit test avec "aimer" : j'aimais, tu aimais... et hop, c'est parti !

L'imparfait de l'Indicatif (Leçon) - Apprentivore
L'imparfait de l'Indicatif (Leçon) - Apprentivore

Pour les autres verbes, il faut juste faire un petit effort. Pour "finir", au présent, on dit "nous finissons". On prend "finiss" et on ajoute les terminaisons : je finissais, tu finissais, etc. Et pour les verbes comme "être" ? Bah lui, il est un peu spécial, il a sa propre forme : j'étais, tu étais, il était, nous étions, vous étiez, ils étaient. Un vrai original, celui-là !

Passons à l'action ! Les exercices !

Bon, la théorie c'est bien joli, mais la pratique, c'est encore mieux ! Préparez-vous à quelques petites phrases où il va falloir choisir le bon verbe ou le conjuguer. Pas de pression, c'est juste pour s'entraîner, comme quand on apprend à faire du vélo. Au début, on tombe un peu, mais après, on roule !

Exercice 1 : Complétez avec le verbe entre parenthèses à l'imparfait.

L’imparfait de l’indicatif : leçon et exercices CM1
L’imparfait de l’indicatif : leçon et exercices CM1
  • Quand j'étais (être) jeune, je lisais (lire) beaucoup de bandes dessinées.
  • Elle venait (venir) me voir tous les dimanches.
  • Nous regardions (regarder) la télévision quand le téléphone a sonné (sonner). Oh zut, petit piège, là ! Le passé composé s'est glissé ! C'est normal, dans une histoire, on mélange parfois. Mais pour notre exercice, on reste concentré sur l'imparfait !
  • Vous faisiez (faire) quoi l'année dernière à la même époque ?
  • Ils jouaient (jouer) au ballon dans le jardin.

Exercice 2 : Transformez ces phrases au passé composé en phrases à l'imparfait, en changeant ce qui est nécessaire.

  • Hier, j'ai mangé une pomme. -> Avant, je mangeais (manger) des pommes tous les jours.
  • Il a fini son travail hier soir. -> Il finissait (finir) toujours son travail tard.
  • Nous avons vu un beau film samedi. -> Nous regardions (regarder) souvent des films le week-end.

Voilà ! Pas trop mal, hein ? L'imparfait, c'est votre meilleur allié pour donner vie à vos souvenirs et à vos descriptions. N'hésitez pas à vous lancer, à raconter vos journées d'enfance, vos vacances, vos rêves. Plus vous pratiquerez, plus ça deviendra naturel.

Alors, la prochaine fois que vous voudrez raconter une petite histoire, pensez à l'imparfait. Il est là, prêt à faire voyager vos auditeurs dans le temps. Et souvenez-vous, chaque petit exercice est un pas de plus vers la maîtrise. Vous êtes géniaux, vous allez y arriver ! Continuez comme ça, et bientôt, vous parlerez de vos souvenirs avec autant d'aisance qu'un Parisien en terrasse un dimanche matin ! Allez, souriez, c'est que du bonheur, le français !

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