Kimetsu No Yaiba Saison 2 Vostfree

Ah, Kimetsu no Yaiba, cette série qui a réussi à transformer des chasseurs de démons en idoles pop et des sabres en objets de collection compulsifs. Et que dire de la saison 2, le fameux Arc du Quartier des Plaisirs ? Si vous aussi, vous avez passé votre temps à fixer votre écran en vous demandant si vous alliez finir par adopter un Tanjiro miniature, alors cet article est pour vous. Accrochez-vous, ça va secouer plus fort qu'une attaque d'un démon de niveau supérieur !
Le Quartier des Plaisirs : Plus de paillettes que de démons (au début)
On avait à peine eu le temps de se remettre des émotions fortes de la saison 1, que voilà nos héros catapultés dans un univers... disons, lumineux. Le Quartier des Plaisirs, avec ses maisons de thé et ses geishas, ça changeait des forêts sombres et des montagnes enneigées, avouons-le. On aurait presque pu croire à une nouvelle série de tranche de vie avec des accointances un peu... osées. Zenitsu, notre blondinet préféré, a dû avoir un sacré choc culturel. Imaginez le pauvre, habitué aux cris de terreur, se retrouver entouré de sourires charmeurs et de kimonos chatoyants. On parie qu'il a failli faire une crise d'hyperventilation devant tant de beauté (et de danger, bien sûr).
Et parlons de ce cher Tengen Uzui, le pilier du Son. Ce type, c'est l'incarnation du glamour flamboyant. Cheveux multicolores, vêtements qui brillent plus que mon compte en banque à la fin du mois, et trois femmes qui le suivent comme son ombre. On se demande comment il fait pour gérer tout ça sans un carnet d'adresses digne d'un PDG et un assistant dédié à la gestion de ses groupies. Sa philosophie de vie ? "L'extravagance, mes amis, l'extravagance !" On approuve ! Surtout quand ça implique des techniques de combat qui font autant de bruit qu'un concert de rock.
Quand l'ambiance se dégrade (littéralement)
Mais ne vous y trompez pas, sous le vernis pailleté se cachait un nid de démons particulièrement retors. D'ailleurs, comment font-ils pour avoir autant de pouvoir et de style en même temps ? Y a-t-il une école pour ça ? Parce que honnêtement, certains des démons de cette saison ont un sens du théâtre qui ferait pâlir d'envie les acteurs de Broadway. Les combats étaient d'une intensité folle, avec des effets visuels qui nous ont fait nous demander si notre télévision avait pris des vacances dans le monde des démons.

Et Inosuke, notre sanglier humain préféré ? Toujours aussi... Inosuke. Courir dans tous les sens, crier, et se perdre dans les déguisements. On adore son énergie débordante, même si on se demande parfois s'il n'a pas un peu trop regardé de dessins animés étant petit. Il a tellement de personnalité que même un démon pourrait finir par lui demander un autographe.
La scène où Tanjiro et ses acolytes se retrouvent à infiltrer les maisons des geishas, c'est du pur délire. Imaginez le topo : des jeunes gens tout juste sortis de l'adolescence, censés se faire passer pour des femmes expertes en séduction, avec pour seule arme leur courage (et un peu de sueur froide). On imagine les répliques de leurs coachs : "Allez les enfants, plus de charme, moins de panique ! Et Tanjiro, essaie de ne pas transformer le thé en vapeur avec ton regard torve."

En bref : Un tourbillon d'émotions et de K.O.
La saison 2 de Kimetsu no Yaiba, c'est un peu comme un buffet à volonté de sensations fortes. Des moments de franche rigolade (merci Zenitsu et Inosuke), des combats à couper le souffle, et des personnages tellement charismatiques qu'on a envie de leur faire des câlins (ou de les éviter, ça dépend des jours). Si vous n'avez pas encore regardé, foncez ! Et si vous l'avez déjà vue, préparez-vous à la revoir pour décortiquer chaque détail, parce qu'il y en a tellement que même un démon avec des centaines d'yeux aurait du mal à tout voir du premier coup.
Bref, pour résumer cette saison en une phrase : Quand le Quartier des Plaisirs rencontre les démons, ça fait des étincelles... et des têtes qui tombent (celles des démons, bien sûr).
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