Killing Stalking Chap 1

Ah, Killing Stalking, chapitre 1. Si vous êtes un peu comme moi, et que vous avez déjà scrollé un peu trop tard le soir sur certaines plateformes, vous avez peut-être déjà croisé ce titre. Et comme moi, vous vous êtes peut-être dit : « Bon, ça a l'air... intense. » C'est un peu comme quand on tombe sur un article qui promet la recette du gâteau au chocolat parfait, mais qu'en réalité, la photo est tellement retouchée que le vrai gâteau ressemble plus à un tas de cailloux.
Le chapitre 1, c'est cette première rencontre. Ce moment où tu es là, tranquille, à te demander ce que tu vas bien pouvoir regarder pour te détendre après une journée à jongler entre les emails et la question existentielle de savoir si oui ou non il reste des cookies dans le placard. Et là, bam ! Tu découvres Sangwoo. Sangwoo, ce jeune homme qui, à première vue, ressemble à ton voisin sympa qui te dit toujours bonjour. Celui qui a l'air un peu perdu, un peu timide, mais avec un sourire qui pourrait presque te faire croire qu'il n'a jamais fait de mal à une mouche.
Et puis il y a Yoonbum. Ah, Yoonbum. Pensez à votre pire moment de gêne sociale. Genre, quand vous confondez le nom de votre patron ou quand vous envoyez accidentellement un message à la mauvaise personne. Yoonbum, c'est un peu ça, mais en version cinéma. Il est le genre de gars qui, quand il voit une célébrité qu'il admire, est tellement dépassé qu'il pourrait finir par faire quelque chose... de drôle ? Non, plutôt de très gênant. C'est le genre de fan absolu, celui qui a des posters jusqu'au plafond et qui connaît tous les détails de la vie de son idole.
Et la beauté du chapitre 1, c'est justement ce contraste. On a Sangwoo, le type qui donne envie de lui faire un câlin et de lui dire que tout va bien se passer. Et on a Yoonbum, qui est tellement dans sa propre bulle d'admiration qu'il en devient... euh... un peu trop entreprenant. C'est un peu comme quand tu décide de décorer ton appartement et que tu te dis que juste un petit cadre, ce serait bien. Et puis tu te retrouves avec des murs couverts de photos, de bibelots, et tu te demandes comment tu en es arrivé là.

La suite, elle arrive comme un coup de tonnerre. Parce que le chapitre 1, c'est la mise en place. C'est la petite flamme qui commence à danser avant que le feu ne prenne vraiment. Tu lis, et tu te dis : « Ok, sympa, c'est juste un fan un peu trop envahissant qui rencontre sa star. Classique. » Et puis... et puis les choses prennent une tournure que tu n'avais absolument pas vue venir. C'est le moment où tu réalises que ton café n'était peut-être pas assez fort, ou que tu aurais dû te mettre à l'eau.
C'est le genre de rebondissement qui te fait lâcher ton téléphone et fixer le plafond, un peu perdu. C'est un peu comme quand tu es en train de regarder une comédie romantique et que d'un coup, la musique change, le ciel s'assombrit, et tu te demandes si tu as appuyé sur le bon bouton. Le chapitre 1 de Killing Stalking, c'est ça : un aperçu de ce qui pourrait arriver quand une situation qui semble anodine, presque mignonne par son awkwardness, commence à déraper. Et quand je dis "déraper", pensez à un karting qui quitte la piste et se retrouve dans un champ de tournesols. C'est inattendu, c'est... fleuri. Mais peut-être pas de la meilleure façon.
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