Kanojo Okarishimasu Saison 2

Ah, Kanojo Okarishimasu Saison 2. Si vous aussi, vous avez passé ces derniers mois à attendre le retour de Kazuya, ce cher, cher Kazuya, avec autant d'impatience qu'une date de sortie de gacha game, alors cet article est pour vous.
On retrouve notre héros, toujours aussi maladroit et magnifiquement indécis, qui navigue dans les eaux troubles de ses "relations" avec Chizuru. N'oublions pas qu'il a loué cette déesse des petites amies pour faire bonne figure auprès de sa grand-mère. Une entreprise noble, n'est-ce pas ? Ou une recette pour un drame romantique... potentiellement interminable.
Cette saison nous a offert son lot de situations cocasses, de quiproquos dignes d'une comédie de situation japonaise, et bien sûr, de regards pénétrants de Chizuru qui pourraient faire fondre un iceberg. On se demande encore comment Kazuya parvient à s'en sortir sans finir électrocuté par son propre désespoir.
Et que dire de ses "amis" ? Sûrement les personnages secondaires les plus utiles pour... aggraver la situation. Ils sont là pour le conseiller, bien sûr, avec des conseils aussi pertinents qu'une carte de métro pour traverser le désert. Mais avouons-le, sans eux, ce serait moins... divertissant, non ?
On a également eu le plaisir de revoir Sumi, la déesse de la timidité, qui apporte une touche de douceur et de confusion bienvenue. Et bien sûr, la présence toujours aussi... présente de Mami, dont les motivations restent aussi claires que l'eau d'une flaque d'huile. Elle est là pour ajouter une dose de piquant, ou peut-être juste pour s'assurer que Kazuya ne s'en sorte jamais trop facilement. On ne sait jamais.
La saison 2 a continué d'explorer cette relation symbiotique, où Kazuya dépense son argent durement gagné pour louer une amitié, et Chizuru... eh bien, Chizuru est Chizuru. Une stratégie d'investissement audacieuse, dirons-nous. On croise les doigts pour qu'à un moment donné, le compte en banque de Kazuya ne fasse pas "crash".

On a assisté à des moments de progrès, suivis de retours en arrière spectaculaires, le tout orchestré par ce cher Kazuya. C'est un peu comme regarder un joueur de flipper humain, sauf que les cibles sont des sentiments et les bumpers sont des malentendus.
Ce qui est fascinant, c'est que malgré tout le chaos, malgré les mensonges qui s'accumulent comme les chaussettes sales au pied de son lit, on continue de regarder. Pourquoi ? Parce que quelque part, sous cette montagne de maladresse, il y a une petite étincelle. Une petite étincelle d'espoir, de tendresse, et surtout, de potentiel... ou de désastre, l'un ou l'autre.
Et quand on pense que Kazuya a peut-être enfin trouvé son chemin, bam ! Une nouvelle complication débarque, une nouvelle opportunité de se retrouver dans une situation encore plus délicate. C'est ça, la magie de Kanojo Okarishimasu.

Alors, prêts pour la suite ? Parce que si vous pensiez que Kazuya allait soudainement devenir un expert en relations humaines, vous n'avez clairement pas regardé la première saison. Et honnêtement, on espère qu'il ne le deviendra pas trop vite. Sinon, que ferions-nous de nos après-midis ?
En bref, la saison 2 a été une montagne russe émotionnelle, avec des montagnes russes particulièrement... sinueuses. Mais on ne changerait ça pour rien au monde. Enfin, presque. Peut-être juste pour une petite pause. Ou une intervention divine. Mais bon, on ne va pas être trop gourmands.
Et maintenant, le moment que vous attendiez tous : si la saison 3 arrive, préparez-vous à voir Kazuya se faire prêter une nouvelle ex... pour le mariage de la première. Ou quelque chose d'aussi sensé.
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