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I Use To Be A Boss


I Use To Be A Boss

Ah, "J'étais un boss". Cette petite phrase qui, sortie de nulle part, peut déclencher une avalanche de souvenirs et de sourires un peu nostalgiques. On a tous eu ce moment, n'est-ce pas ? Ce moment où, dans notre vie, on avait l'impression de tenir les rênes, de contrôler le monde… ou du moins, notre petit coin de jardin.

Pour moi, ça remonte à une époque où mon fils avait environ trois ans. Ce petit bonhomme, avec ses grands yeux et sa capacité à transformer un canapé en volcan en éruption, était mon employé principal. Et croyez-moi, c'était un patron très exigeant.

Le matin, mon rôle était de lui servir le petit-déjeuner. Et là, c'était la réunion de stratégie. Le choix des céréales n'était pas anodin. "Non, pas celles-là, Papa ! Celles avec les étoiles !" Un caprice ? Non, une directive claire. Si je ne suivais pas, la journée commençait sous les feux de l'artifice, version toddler.

Et les après-midis ? Une véritable gestion de projet. Imaginez : construire une immense tour de LEGO. J'étais l'architecte, le contremaître, et le gars qui ramassait les pièces éparpillées au milieu de la nuit. Lui ? Il était le visionnaire, celui qui décidait si la tour devait avoir une antenne ou une cheminée sur le toit. Mes propositions ? Souvent rejetées d'un revers de main, comme un PDG qui met fin à une présentation trop longue.

Read I Used to be a Boss - Chapter 1 | MangaMirror
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Il y avait aussi les règlements intérieurs. L'heure du bain ? Un moment sacré. Pas une minute de plus, pas une minute de moins. Si j'essayais de négocier cinq minutes supplémentaires pour finir une partie de bataille navale imaginaire, j'étais accueilli par un regard qui disait clairement : "Tu ne sais pas qui est le boss ici, n'est-ce pas ?" Et bien non, j'avais tendance à l'oublier dans ces moments-là.

C'était une époque où la communication était… disons, unique. Pas de rapports trimestriels, juste des pleurs, des rires, et des "Je veux ça ! Maintenant !". Et j'apprenais vite. J'ai développé une oreille incroyable pour décrypter les différents types de "waaaah" et j'ai affiné mes techniques de négociation. "Si tu ranges tes petites voitures, on ira au parc après." Une offre à peine négociable, mais qui fonctionnait la plupart du temps.

i used to be a boss ฉันเคยเป็นบอสมาก่อน :จุดเริ่มต้นของบอส ตอนที่1 (ฝึก
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Le soir, après avoir couché le "chef", je pouvais enfin souffler. J'étais le directeur des opérations de la maison, le grand manitou qui s'assurait que tout fonctionnait. Mais dès le lendemain matin, le cycle recommençait. Le réveil, la réunion de stratégie, la gestion de projet… tout ça avec un contrat à durée indéterminée, sans salaire, mais avec une abondance de câlins et de bisous.

Maintenant, il est plus grand. Il a ses propres projets, ses propres envies. Et moi ? Je ne suis plus vraiment le "boss". Mais quand je le vois aujourd'hui, faire ses propres choix, prendre ses propres décisions, je ne peux pas m'empêcher de penser à cette période. J'étais un boss, oui. Un boss un peu dépassé parfois, mais un boss fier de son petit employé. Et ça, franchement, c'était une sacrée aventure.

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