free web stats

Hercule Poirot Mort Sur Le Nil 1978


Hercule Poirot Mort Sur Le Nil 1978

Ah, Mort sur le Nil, la version de 1978. Rien que d'y penser, on sent déjà le parfum des épices exotiques et le doux clapotis de l'eau du Nil. C'est le genre de film qui vous donne envie de sortir votre plus belle robe longue et de siroter un cocktail, même si vous êtes affalé sur votre canapé en pyjama.

On retrouve notre cher Hercule Poirot, bien sûr, interprété avec ce petit je ne sais quoi inimitable par Peter Ustinov. Fini les moustaches impeccables et les costumes sombres ? Pas tout à fait, mais disons qu'il a pris un petit coup de jeune… enfin, un coup de moule, disons-le. Il est là, avec ses œufs et son logic, prêt à démêler le vrai du faux dans un décor de rêve.

Le scénario ? Une croisière de luxe sur le Nil, le prétexte parfait pour réunir une galerie de personnages plus hauts en couleur les uns que les autres. Imaginez : une héritière richissime, une diva exubérante, un beau parleur un peu trop sûr de lui… le cocktail idéal pour une intrigue diabolique. Et comme d'habitude, la belle Linnet Ridgeway (jouée par une Mia Farrow absolument lumineuse) se retrouve au centre de toutes les attentions, et bientôt… au centre d'une enquête mortelle.

Le film, c'est un peu comme un buffet à volonté de glamour hollywoodien et de suspense à l'anglaise. On a les paysages grandioses de l'Égypte, les robes scintillantes, les bijoux qui brillent plus que le soleil du désert, et puis, bien sûr, le meurtre. Parce qu'il faut bien qu'il y ait un cadavre pour qu'Hercule puisse faire ses étincelles, n'est-ce pas ?

Ustinov, il incarne un Poirot un peu plus… bon vivant. Il n'hésite pas à se laisser aller à quelques plaisanteries, à observer le monde avec un œil amusé et un brin de sarcasme. Il n'est pas le détective froid et distant de certaines adaptations ; le sien a un cœur (et un appétit !). On pourrait presque l'imaginer partager ses théories avec un thé fumant et un morceau de gâteau, plutôt que dans un interrogatoire tendu.

Mort sur le Nil - Hercule Poirot - Télé 2 semaines
Mort sur le Nil - Hercule Poirot - Télé 2 semaines

Et les suspects ! Oh là là, les suspects ! Ils sont tous plus suspects les uns que les autres. On ne sait plus où donner de la tête. Est-ce le mari jaloux ? La meilleure amie trahie ? L'amant éconduit ? Chacun a son petit secret bien gardé, sa petite motivation cachée. Le film joue avec nos nerfs comme un chat avec une souris, nous balançant des indices à droite, à gauche, pour mieux nous égarer.

La mise en scène, ça respire le grand spectacle. On a le droit à des plans magnifiques des pyramides, des temples, et bien sûr, du majestueux navire de croisière. On se sent transporté, comme si on était là, à admirer le paysage, le nez dans les brises chaudes du Nil. Et puis, paf ! Quelqu'un se fait trucider. Ça met un peu de piment, faut avouer.

Mort sur le Nil - INGLOURIOUS CINEMA
Mort sur le Nil - INGLOURIOUS CINEMA

Alors, oui, certains diront que c'est un peu daté. Les costumes, les coiffures… tout ça crie "années 70" à tue-tête. Mais c'est justement ça qui fait le charme ! C'est comme retrouver une vieille photo de famille : un peu kitsch, mais tellement charmante et pleine de souvenirs. C'est le genre de film qui vous fait oublier vos soucis et vous plonge dans un univers où le crime a une touche de glamour.

En bref, Mort sur le Nil version 1978, c'est une invitation au voyage, une dose de mystère, et beaucoup de charme. C'est le film idéal pour une soirée détente, quand on a envie de se faire plaisir sans trop se prendre la tête. Et si jamais vous vous retrouvez sur un bateau de croisière avec une accusée par tête d'anesulfonyl, vous saurez quoi faire. Enfin, presque.

Bref, si vous cherchez un whodunit qui sent bon l'eau de Cologne et le suspense, avec un Poirot qui n'a pas peur de se faire plaisir, foncez ! On parie que vous n'aurez pas besoin de votre propre "petit cerveau gris" pour deviner le coupable… à moins que vous ne soyez plus doués que nous. Et dans ce cas, bravo ! Mais quand même, c'est plus drôle quand c'est Hercule qui s'en sort, non ? Et pour ce qui est de trouver la fin du film, sachez qu'elle est aussi bien cachée qu'un scarabée doré sous un coussin de velours.

Gallery

You might also like →