Happy Valley Saison 1 Episode 4

Ah, Happy Valley, cette série qui nous fait frissonner autant qu'elle nous fait rire (oui, oui, rire !). Après trois épisodes où Catherine Cawood nous a démontré qu'elle était capable de mettre K.O. un ours brun avec ses bare hands, on s'attendait à quoi pour l'épisode 4 ? Un moment de détente avec des chatons et des câlins ? Détrompez-vous, mes amis !
Dès les premières minutes, on sent que l'ambiance est... disons, "cosy" comme un sauna surchauffé. Catherine, notre héroïne préférée qui défie les lois de la physique et du bon sens, est toujours sur la piste de Tommy Lee Royce. Ce dernier, qui semble avoir le talent de se téléporter dans les pires endroits possibles, continue de jouer au chat et à la souris, nous faisant espérer qu'il va finir par trébucher sur une peau de banane.
L'épisode 4, c'est un peu comme un épisode de Looney Tunes, mais avec moins de slapstick et plus de malaise profond. On voit Catherine faire preuve de cette détermination légendaire qui la caractérise. Elle n'hésite pas à infiltrer des endroits où même les moustiques hésiteraient à se poser. Et croyez-moi, quand Catherine Cawood débarque, même les criminels les plus endurcis commencent à se demander s'ils n'ont pas oublié de payer leurs impôts.
Pendant ce temps, dans le monde merveilleux et légèrement dérangé de Happy Valley, les autres personnages ne sont pas en reste. On a droit à des dialogues savoureux, où l'humour est parfois si noir qu'on a besoin d'une lampe torche pour le voir. Les interactions entre les différents protagonistes sont toujours aussi impeccables, pleines de sous-entendus et de regards qui en disent long.
Et puis, il y a cette scène... ah, cette scène ! Vous savez, celle où l'on se dit "Mais qu'est-ce qu'ils ont fumé ?" C'est le charme de Happy Valley, cette capacité à nous surprendre quand on pense avoir tout vu. On passe du suspense haletant à une situation tellement absurde qu'on ne sait plus s'il faut rire ou appeler les secours. C'est un équilibre subtil, et la série le maîtrise à la perfection.

On retrouve aussi cette tension palpable qui monte crescendo, épisode après épisode. On sent que les choses vont mal tourner, et le plus tôt sera le mieux pour certains. Catherine, elle, continue de porter le poids du monde sur ses épaules, et ça se voit. Mais elle le fait avec une force qui force le respect, et un petit sarcasme qui fait tout son sel.
En bref, l'épisode 4 de Happy Valley, c'est comme un bon plat de votre grand-mère : réconfortant, mais avec un petit quelque chose qui vous donne envie de vérifier si vous n'avez pas laissé la porte ouverte à un psychopathe. On en ressort avec le sourire, une légère appréhension, et l'envie irrépressible de savoir ce qui va se passer ensuite. Parce que, franchement, avec Catherine Cawood, on ne s'ennuie jamais... et on n'est jamais tranquille non plus. Mais c'est justement pour ça qu'on l'aime, n'est-ce pas ? Allez, à la semaine prochaine, pour de nouvelles aventures dans la vallée la plus... pas si joyeuse du Royaume-Uni !
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