Grey's Anatomy : Station 19 Saison 4 épisode 16

Ah, la fin de saison ! Ce moment où tu finis une série comme on termine un bon gâteau : avec un mélange de plaisir et de légère tristesse parce que, bon, plus de gâteau. Et quand il s'agit de Grey's Anatomy et Station 19, c'est un peu comme regarder deux épisodes de nos vies, mais avec plus de blouses bleues et beaucoup plus de drames. L'épisode 16 de la saison 4 de Station 19, la fameuse crossover, c'était le plat de résistance avant le dessert (que dis-je, le plat de résistance et le dessert !).
On se retrouve là, tranquillement installés sur notre canapé, avec notre tasse de thé qui a le temps de refroidir (parce que, soyons honnêtes, ce serait pas un épisode de série si on ne se levait pas au moins trois fois pour vérifier si le chat n'est pas en train de dévaliser le placard à biscuits). Et là, BOUM ! Les pompiers de la 19 sont en pleine action, comme d'habitude. C'est un peu comme quand tu te dis "allez, juste un petit coup d'aspirateur" et que tu finis par réorganiser toute ta penderie. Sauf que là, ce sont des incendies et des urgences.
Ce qui est génial avec ces épisodes où les deux séries se mélangent, c'est qu'on a l'impression de voir nos voisins se croiser dans la rue. Tu connais bien la famille du dessus pour leurs soirées karaoké improvisées, et la voisine du rez-de-chaussée pour ses plants de tomates qui dépassent sur le balcon. Eh bien, c'est pareil avec les personnages. On a les chirurgiens du Grey Sloan Memorial qui débarquent à la caserne, un peu comme quand tu vas emprunter du sucre chez la voisine et que tu finis par te retrouver à discuter des dernières potins du quartier. Meredith Grey, toujours aussi déconcertante, qui vient mettre son grain de sel, on la voit arriver, et tu te dis "Oh là là, ça va chauffer... ou peut-être juste faire des blagues limites."
Et puis il y a les dynamiques entre les personnages. C'est comme organiser un dîner avec des amis qui ne se connaissent pas tous. Au début, c'est un peu timide, chacun observe, on pose des questions polies. Puis, petit à petit, les conversations décollent. On découvre des similitudes, des différences. Sur Station 19, ça se voit beaucoup. Les pompiers avec leur côté "toujours prêts", les médecins avec leur côté "il faut sauver la peau de ce patient, et vite !". C'est un peu le choc des cultures, mais un choc adorable, tu vois ? Comme quand ton ami ultra organisé rencontre ton autre ami qui vit dans un chaos créatif joyeux.
Dans cet épisode précis, il y a eu des moments qui t'ont fait retenir ton souffle, un peu comme quand tu attends que ton enfant finisse de raconter son école en se perdant dans les détails des courgettes de la cantine. Tu sais que ça va se régler, mais tu as quand même ce petit nœud dans l'estomac. Et puis, il y a eu ces moments où tu as souri tout seul, en pensant à tes propres maladresses ou à ces conversations qui partent dans tous les sens. C'est ça qui rend ces séries si humaines, si proches de nous.
La fin de saison, ça laisse toujours cette impression étrange. On a vécu tellement de choses avec ces personnages, on s'est attaché à leurs peines, à leurs joies, à leurs rendez-vous ratés. C'est comme dire au revoir à des amis après un long voyage. Tu es content de ce que tu as vécu, mais tu as déjà hâte de les revoir. En attendant la prochaine saison, on peut toujours se repasser les meilleurs moments, hein ? C'est ça, le pouvoir des séries : elles nous font vivre des vies parallèles, pleines de suspense, d'amour, et surtout, de beaucoup trop de crises !
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