Gotham Streaming Saison 4 Episode 4

Ah, Gotham Saison 4, épisode 4. Rien que d'y penser, ça me donne envie de dévorer des cornichons et de mettre un chapeau ridicule. Parce que soyons honnêtes, cet épisode, c'est un peu comme une soirée pizza où tu as commandé trois fois trop et maintenant tu as des restes pour une semaine. Mais avoue, tu aimes bien les restes de pizza.
Ce bon vieux Jim Gordon, toujours au cœur de l'action
Notre cher Jim Gordon, le type qui a plus de problèmes que mon grille-pain le matin. Il est là, encore une fois, à essayer de démêler un écheveau de complots qui ferait pâlir un champion du monde de tricot. Ce coup-ci, il est sur la piste d'un mystérieux nouveau criminel. Un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin, mais la botte de foin est en feu et l'aiguille est cachée dans une boîte de donuts.
Et que dire de sa relation avec Lee Thompkins ? C'est le genre de relation qui vous fait dire : "Mais pourquoi, Jim, pourquoi ?!" On dirait qu'ils ont un abonnement pour se compliquer la vie. On les voit se tourner autour, se lancer des regards intenses, puis se chamailler comme deux écureuils qui se disputent la dernière noisette. C'est du drama pur et dur, et franchement, j'adore ça. C'est comme regarder une telenovela, mais avec plus de costumes sombres et moins de musique argentine.
Le Pingouin, le roi de la soirée (ou presque)
Puis il y a notre ami Oswald Cobblepot. Le Pingouin ! Ce type est une catastrophe ambulante, mais une catastrophe tellement élégante. Il est toujours en train de comploter, de ruser, de s'emparer de quelque chose. Dans cet épisode, il est particulièrement… en forme. Il gère son club, le Iceberg Lounge, avec son style inimitable. C'est-à-dire, avec une pointe de folie et beaucoup de menaces voilées.
Il a cette façon de parler qui donne l'impression qu'il est toujours sur le point de craquer, mais il ne craque jamais vraiment. C'est sa super-puissance, je crois. Ou peut-être qu'il a juste une bonne assurance pour ses costumes. On le voit naviguer dans les eaux troubles de la pègre de Gotham, essayant de garder son empire à flot. Et il y arrive, d'une manière ou d'une autre, toujours.

Bruce Wayne et Selina Kyle, les adolescents turbulents
N'oublions pas nos jeunes héros (ou anti-héros, selon l'humeur) : Bruce Wayne et Selina Kyle. Ils sont dans leur phase "je fais des bêtises mais je suis cool". Bruce, le milliardaire qui joue à être un justicier dans l'ombre. Selina, la chatte des rues, toujours prête à un coup tordu. Leur duo, c'est l'essence même de Gotham. Ils sont jeunes, ils font des choix discutables, et on ne peut pas s'empêcher de les regarder.
Dans cet épisode, ils se retrouvent embarqués dans une situation un peu périlleuse. Ça implique de l'argent, des malfrats et probablement quelques acrobaties à la Selina. C'est le genre de truc qui te fait dire : "Ne faites pas ça, les enfants !" Mais ils le font quand même, parce que c'est ça, être Bruce et Selina.

Ma petite opinion (pas si impopulaire que ça, j'espère)
Ce quatrième épisode de la saison 4, c'est un peu le mélange parfait de tout ce qui fait le sel de Gotham. Il y a de l'action, il y a du drame, il y a des personnages excentriques. Certes, parfois, on se demande où va l'intrigue. Mais est-ce que ça ne fait pas partie du charme ? C'est comme un plat un peu trop épicé : tu as mal à la langue, mais tu en redemandes.
Je pense que cet épisode réussit à nous montrer la complexité de ces personnages. Même les plus méchants ont leurs moments. Et même les gentils… eh bien, ils font des erreurs. C'est ça, la beauté de Gotham. C'est une ville sombre, mais pleine de vie. Et cet épisode nous le rappelle avec brio. Alors, la prochaine fois que vous regardez, n'hésitez pas à savourer le chaos. C'est gratuit et c'est tout ce que Gotham a à offrir.
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