Games Of Thrones Saison 7 épisode 7

Ah, la septième saison de Game of Thrones. On en a tellement parlé, des batailles épiques, des dragons majestueux, des enjeux qui vous faisaient perdre vos cheveux. Et puis, il y a eu cet épisode final, le fameux épisode 7. Ou plutôt, The Dragon and the Wolf, comme certains aiment le rappeler avec un air supérieur. Moi, je l'ai regardé, j'ai souri, et j'ai pensé : "C'est tout ?"
Soyons honnêtes, ce dernier épisode avait la lourde tâche de boucler des arcs narratifs entiers. Et franchement, il a fait de son mieux. Mais avouons-le, certaines choses étaient un peu... rapides.
La réunion des champions
Alors, tout le monde se retrouve au même endroit. C'est comme un énorme barbecue familial, sauf qu'au lieu de saucisses, on a des marcheurs blancs en approche. Il y a eu cette scène où Jon Snow essaie de convaincre tout le monde de la menace. Et bien sûr, il y a toujours un sceptique. J'ai adoré la patience de Daenerys. Elle était là, avec ses dragons, prête à tout cramer, et elle devait écouter les jérémiades de Cersei. La reine de Westeros, toujours aussi charmante. J'imagine la scène en coulisses : "Alors, le plan, c'est quoi ? On envoie des corbeaux ? Ou on attend qu'ils soient à notre porte ?"
Et puis, le moment tant attendu. La capture d'un marcheur blanc. Une idée brillante, n'est-ce pas ? "On va leur montrer qu'on est intelligents !" Résultat : un petit incident avec un spectre. Mais bon, ils ont réussi. J'ai eu un petit rire en pensant à Tyrion qui essayait de trouver des mots pour expliquer ça à Jaime. "Alors, Jaime, tu vois, ce truc bleu et glacial ? C'est pas une nouvelle teinture pour cheveux."

Le lien qui unit
Le plus gros morceau, c'était bien sûr la révélation sur Jon Snow. Le fameux secret bien gardé. Bran, avec son regard vide habituel, nous lâche l'information comme s'il annonçait la météo. "Ah oui, au fait, Jon n'est pas le fils de Ned. Il est le fils de Rhaegar Targaryen et Lyanna Stark. Et donc, il est le neveu de Daenerys. Et elle est sa tante. Et ils sont amoureux. Oh, et les marcheurs blancs arrivent." J'ai fait un bond sur mon siège. Pas parce que je ne m'y attendais pas, mais parce que la façon dont c'était servi était... presque comique. La musique dramatique, la tension, et puis, bam, "Tante, je t'aime." J'aurais aimé voir la tête de Sansa à ce moment-là. Probablement un mélange de dégoût et de "Je le savais."
Et Arya ? Elle a eu sa vengeance. C'est bien. Elle est rentrée, elle a fait le ménage. Elle est redevenue l'assassin qu'on connaît. J'ai particulièrement aimé son regard quand elle a vu Petite-Queue. Un sourire narquois, et hop, on règle les comptes. Efficace, comme toujours.

Ce qui m'a amusé, c'est la vitesse à laquelle tout s'est accéléré. Les voyages qui prenaient des épisodes entiers avant se faisaient maintenant en un claquement de doigts. Il faut dire que quand il y a des dragons, les distances deviennent relatives. C'est comme le GPS, mais avec plus de feu.
Bref, cet épisode était un peu comme un bon plat qu'on a attendu longtemps. C'était bon, il y avait de bons ingrédients, mais peut-être qu'il manquait un peu de cuisson. Mais bon, on a eu des dragons, des marcheurs blancs, et des révélations qui ont fait trembler Westeros. Alors, on ne va pas trop se plaindre. Et puis, comme dirait Samwell Tarly : "Au moins, on n'est pas morts." Pas encore, du moins.
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