Game Of Thrones Saison 8 épisode 6

Alors, on en parle de ce dernier épisode de Game of Thrones ? Parce que moi, je suis encore en mode… WTF. On avait attendu des années, on avait sacrifié des nuits de sommeil, on avait même failli se brouiller avec tonton Bernard qui n'avait pas compris que le Night King, c'était pas un nouveau modèle de frigo. Et au final ? Eh bien, disons que c'était… une conclusion.
Déjà, le voyage de Daenerys. Passons sur le fait qu'elle a mis deux épisodes à traverser la mer pour arriver à King's Landing, et qu'elle y est allée en mode "j'arrive, je suis la reine, et si vous n'êtes pas contents, mes dragons vous feront un petit coucou enflammé". Bon, soit. On la voit arriver, avec ses deux derniers dragons – parce que visiblement, les dragons, c'est un peu comme les piles, ça s'use, ça se perd… et ça se fait mordre par des bêtes qui ont traversé des kilomètres à la nage, je sais pas si vous avez vu ce détail.
Et puis, il y a eu… la descente aux enfers de Daenerys. Une minute elle est la libératrice, la suivante elle est une pyromane de masse. On a eu droit à un monologue qui tenait la route, je vous l'accorde, mais quand même, passer de "je veux briser la roue" à "je vais brûler tout le monde, même les bébés chats, juste pour le principe", ça fait un peu… changement de programme radical.
Et Jon Snow, notre cher troubadour de la tragédie. Il est là, il voit le carnage, il est malheureux, il marmonne "Dracarys" une fois de trop… et BAM ! Il plante sa tante. Oui, vous avez bien entendu. Sa tante. Je suis sûr que pour les réunions de famille, c'était un peu tendu. On imagine la conversation : "Alors, tante Daenerys, on fête quoi aujourd'hui ?" "Bah, mon neveu vient de me planter, mais sinon, tout va bien." Génial.
Et puis, le nouveau roi. Après toutes ces batailles, tous ces sacrifices, toute cette manipulation politique digne des meilleurs sitcoms, c'est… Bran Stark. Oui, Bran. Le gamin qui passe son temps à voler et à dire des trucs cryptiques. Apparemment, il est devenu le "grand érudit" de Westeros. J'imagine déjà les discussions du conseil : "Bon, Bran, qu'est-ce que tu en dis ?" "Je vois… un corbeau… qui mange une myrtille… le futur est plein de… baies." On est loin des plans machiavéliques de Littlefinger, on est d'accord.

Bref, la fin. On a eu droit à des adieux un peu rapides, un peu forcés, comme une conversation WhatsApp qu'on coupe à la va-vite. Sansa est reine du Nord, Arya part à l'aventure (probablement pour trouver un nouveau déodorant, parce que voyager en bateau, ça doit sentir… différent). Et Jon ? Eh bien, Jon retourne au Mur. Parce que, apparemment, personne n'a jamais vraiment compris pourquoi le Mur existait. Et puis, il y a les sauvageons. Ils ont besoin d'un mec qui sait bien se battre et qui a des problèmes existentiels, ça tombe bien !
Alors oui, c'était… une fin. On a des personnages qui ont survécu, d'autres moins. On a eu des retournements de situation qu'on n'attendait pas forcément. Mais franchement, après huit saisons à se demander qui allait finir sur le trône de fer, on a fini avec un type qui peut prédire le temps en regardant des oiseaux. C'est… surprenant.
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