Game Of Throne Saison 4 Vf

Ah, la saison 4 de Game of Thrones en version française ! On se souvient tous de ce moment où on s’est dit : « Allez, on s’y remet, cette fois-ci, on est prêts pour le massacre ». Et comme d’habitude, Westeros nous a gentiment rappelés que « prêt » est un concept très relatif quand on parle de dragons, de complots et de gens qui ont vraiment, mais alors vraiment, des problèmes de communication.
Cette saison, c'était un peu comme être invité à une fête de famille où vous savez qu'il y aura des desserts incroyables, mais aussi des discussions politiques qui tournent mal et quelqu'un qui va probablement finir par être décapité (sans jeu de mots, enfin, presque).
Les moments qui nous ont bien fait marrer (ou pleurer, on ne sait plus trop)
On a eu droit à une Red Wedding 2.0, mais cette fois-ci, c'était plus… subtil ? Pas vraiment. Disons juste que certaines alliances ont pris un coup, euh, dans le buffet. On a vu des personnages qui pensaient être malins se retrouver avec une épée plantée là où le soleil ne brille jamais. C’est ça, Westeros : on pense avoir tout compris, et paf ! La réalité vous frappe avec une tête de zombie ou un coup de corbeau.
Et que dire de cette chère Daenerys ? Toujours aussi cool avec ses dragons, qui, il faut bien l'avouer, sont la meilleure assurance vie de la famille Targaryen. Mais son parcours pour libérer les esclaves, c’était un peu le marathon de la vertu, avec des obstacles sous forme de tyrans qui ne voulaient pas lâcher l’affaire. On a eu envie de lui dire : « Dany, ma belle, un peu de patience, les dragons vont finir par tout faire fondre, promis ! »
Parlons aussi de Tyrion. Le petit génie en costume. Chaque fois qu'il ouvre la bouche, on sait qu’on va apprendre quelque chose, ou au moins entendre une blague cynique qui nous fera soupirer de plaisir. Sa situation dans cette saison, c’était un peu la version médiévale du « j’ai trop bu et maintenant je suis accusé de tous les maux ». Pauvre Ty, il ne demande qu’à boire et à lire, et voilà qu’il se retrouve dans des histoires à dormir debout. Ou plutôt, à mourir debout.

Et n'oublions pas les Marcheurs Blancs. Ils étaient là, discrets au début, puis de plus en plus envahissants. Comme ce parent un peu étrange aux réunions de famille qui finit par tout gâcher. On les regardait et on se disait : « Bon, ils ont l'air un peu frileux, peut-être qu'une bonne bouillotte suffirait ? » Spoiler : non, il faut des épées en verredragon et beaucoup de courage.
La VF : notre complice pour traverser la tempête
La version française, c'était notre petit havre de paix. On pouvait se concentrer sur le drame, les trahisons, et le manque de respect général, sans avoir à lire des sous-titres en speed. C'est toujours un soulagement quand on peut juste s'asseoir, se détendre (si tant est que ce soit possible avec GoT) et se laisser emporter par le flot d'événements sanglants. Et puis, avouons-le, entendre les voix françaises, ça crée une connexion particulière. On a presque envie de leur demander leur avis sur la météo.

Bref, la saison 4, c'était un sacré tourbillon. On a ri, on a pleuré, on a crié « Non ! Pas lui ! » devant notre écran. Et on s'est dit que, malgré toutes les horreurs, on était déjà impatients de voir ce qui allait se passer ensuite. Parce que c'est ça, le charme de Westeros : ça vous malmène, mais vous en redemandez toujours. C'est un peu comme ce collègue qui vous raconte des histoires incroyables, mais qui finit toujours par vous laisser avec un sentiment de malaise et la question : « Mais qu'est-ce qui m'arrive ? »
Alors, si vous vous demandez encore pourquoi vous regardez cette série où tout le monde semble vouloir vous planter un couteau dans le dos… eh bien, c'est probablement parce que vous aimez autant les bons retournements de situation que nous. Et ça, c'est déjà une victoire en soi, même si à Westeros, on ne sait jamais.
En fin de compte, regarder la saison 4 en VF, c’est un peu comme déguster un plat très épicé : ça vous brûle la gorge, ça vous fait transpirer, mais vous ne pouvez pas vous empêcher de vouloir une autre bouchée. Et quand ça se termine, vous vous retournez vers l'écran et vous vous dites : « J’ai survécu. Mais est-ce que je vais jamais m’en remettre ? Probablement pas. »
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