Game Of Throne Saison 1 Episode 4

Ah, le premier épisode de Game of Thrones où l'on commence à se dire : "Attendez, est-ce que tout le monde va survivre à cet épisode ? Spoiler : non.
On retrouve notre bande à King's Landing, et franchement, c'est déjà le bordel organisé. On dirait une réunion de famille après quelques verres de vin trop fort, sauf qu'ici, on parle de pouvoir, de trahisons et de robes magnifiques qui coûtent probablement plus cher qu'une petite maison.
Des chuchotements et des plans foireux
La douce et innocente Sans est toujours dans le pétrin, mariée à ce... ce... comment dire gentiment ? Ce gros bonhomme plein de mauvaise foi qui a le charisme d'une chaussette mouillée. Elle réalise vite que le mariage dans les contes de fées, c'est un peu différent dans la vraie vie. Enfin, la vraie vie de Westeros, où les princes sont soit des tyrans, soit des idiots.
Pendant ce temps, à l'autre bout du royaume, notre cher Ned, qui essaie désespérément d'être le chevalier parfait dans un monde où les licornes font des alliances douteuses, se retrouve embourbé dans les intrigues de cour. Il pense pouvoir résoudre les problèmes avec de la justice et de l'honneur. Pauvre Ned, il n'a pas encore compris que Westeros, c'est plus un jeu de survie qu'une partie de Monopoly gentille.

Les Stark, une famille un peu... différente
Et que dire des enfants Stark ? Arya est en mode "je veux être un garçon et apprendre à me battre", ce qui est admirable, mais pas exactement ce que sa mère avait prévu. On la voit déjà avec une petite épée, prête à découper des choux de Bruxelles ou, on sait jamais, des petits nobles mal élevés.
Quant à Sansa, elle découvre que son prince charmant, Joffrey, est en fait un petit sadique avec un complexe de supériorité. Elle doit apprendre à naviguer dans ces eaux troubles, un peu comme si elle essayait de traverser une piscine pleine de requins en tutu.

Le retour de la menace
Et n'oublions pas le Nord, qui reste toujours aussi froid et mystérieux. On sent que quelque chose se trame, des murmures dans le vent, des ombres qui se déplacent. C'est le genre d'endroit où si tu t'endors trop longtemps, tu risques de te réveiller avec une tête de loup-garou sur ton lit. Ou pire, de rater l'épisode suivant.
En bref, cet épisode, c'est un peu comme une bonne raclette : ça commence doucement, mais rapidement, ça devient intense, un peu dégoulinant, et on ne peut plus s'arrêter d'en vouloir. On sent que les choses vont mal tourner pour certains, et on est là, avec notre popcorn, prêt à assister au grand déballage.
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