Futoku No Guild 5 Nc

Ah, le monde de Futoku No Guild… Vous connaissez ce sentiment, n'est-ce pas ? Quand vous vous lancez dans un projet, plein de bonnes intentions, et que soudain, tout part en vrille de la manière la plus absurde possible ? C'est un peu comme décider de monter un meuble IKEA un dimanche après-midi. Vous avez la notice, vous avez les outils (enfin, un tournevis et un marteau, ça devrait suffire, non ?), et vous vous dites : "Ça va être facile." Et puis, BAM ! Une vis qui ne rentre pas, un panneau à l'envers, et vous finissez par regarder le tout en vous demandant si vous n'avez pas juste assemblé une sculpture moderne. C'est exactement ça.
Dans Futoku No Guild 5, on retrouve notre cher Kikuru, qui essaie tant bien que mal de… ben, de faire son job de héros, quoi. Sauf que son job de héros ressemble plus à une suite de catastrophes épiques. On a tous eu un pote qui se vante de ses exploits, et quand on creuse un peu, on se rend compte que ses exploits ressemblent plus à une série de malentendus monumentaux.
Le problème, c'est que Kikuru, il est entouré d'une équipe qui est… disons, unique. Vous avez Jashin-chan, la déesse maléfique aux intentions… disons, flexibles. Elle est un peu comme cette personne qui arrive toujours en retard aux réunions, mais qui a une excuse tellement créative que vous ne pouvez pas vraiment lui en vouloir. "Désolée, j'ai dû sauver le monde de… d'une invasion de chaussettes orphelines." On y croit, on y croit.
Et puis, il y a les autres. Chacune avec sa propre façon de transformer une mission simple en une comédie de situation. C'est comme essayer d'organiser un dîner avec des amis qui ont tous des allergies alimentaires aux ingrédients les plus basiques. Vous voulez faire des pâtes ? Désolé, l'un est allergique au gluten, l'autre aux tomates, et le troisième n'aime tout simplement pas le concept de "plat principal". Vous finissez par commander des pizzas, encore.
Ce qui est génial avec Futoku No Guild, c'est qu'on voit ces personnages galérer, essayer de faire de leur mieux, et échouer avec un style incroyable. On ne peut pas s'empêcher de penser à ces moments où on a essayé de faire bonne impression et où on a fini par renverser son café sur le CV juste avant l'entretien. Ou quand on a voulu impressionner son crush en cuisinant un plat sophistiqué, et qu'on a fini par mettre le feu à la cuisine. Ça arrive aux meilleurs.

Dans le tome 5, ça ne déroge pas à la règle. On continue à suivre les aventures de ce groupe hétéroclite qui tente de sauver le monde, mais qui semble surtout sauver le monde de lui-même, par accident. C'est le genre de truc qui vous fait dire : "Heureusement que je ne suis pas responsable de la survie de l'humanité, parce que ça finirait mal."
On retrouve le dialogue décalé, les situations hilarantes, et cette impression constante que tout peut basculer à tout moment. C'est un peu comme regarder une pile de dominos parfaitement alignée, et savoir que la moindre petite poussée va tout faire tomber dans un chaos organisé. Et le plus drôle, c'est qu'au milieu de tout ça, il y a toujours un peu de cœur, un peu de solidarité, même si elle s'exprime de la manière la plus bizarre possible. C'est ça, le charme de Futoku No Guild : un chaos adorable.
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