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Fukushuu O Koinegau Saikyou Yuusha Wa Vf


Fukushuu O Koinegau Saikyou Yuusha Wa Vf

Ah, "Fukushuu o Koinegau Saikyou Yuusha wa Tabi o Shite Iru". Si vous êtes un peu dans le coin des mangas et des animes, vous avez peut-être entendu ce nom. Ça sonne un peu comme une recette de cuisine japonaise compliquée, n'est-ce pas ? Mais en vrai, c'est une histoire qui, si on y pense bien, nous parle à tous, même si notre plus grande "vengeance" à nous, c'est de retrouver cette télécommande qui s'est encore égarée entre les coussins du canapé.

Imaginez un peu : vous avez été le héros ultime, le sauveur du monde, celui qui a tout géré comme un chef. Vous avez défoncé des monstres, sauvé des princesses (ou des princes, on n'est pas sectaires !), et vous vous êtes dit : "Bon, maintenant, la retraite dorée, c'est mérité !". Mais voilà, le destin, c'est un peu comme un chat capricieux. Il vous fait une dernière farce. On vous trahit, on vous met de côté, on vous jette comme une vieille chaussette. C'est le moment où vous vous dites : "Ah, les saligauds ! Ils vont le regretter !"

C'est exactement ça, notre pote Kaito (oui, c'est son prénom, pas la marque de glace, quoique...). Il était le super-héros par excellence, genre le gars qui a toutes les cartes en main. Il pensait que tout allait rouler comme sur des roulettes, comme quand on rentre du travail et qu'on sait que le frigo est plein de bonnes choses. Mais non ! On lui a mis des bâtons dans les roues, et pas des petits, hein ! Plutôt des troncs d'arbre.

La quête de la "juste" vengeance

Alors, Kaito, il ne pleurniche pas. Oh non ! Il met sa plus belle tenue de voyage (probablement stylée, on imagine bien), et il se dit : "Ok, petit retour aux sources. Il faut que je redevienne fort." C'est un peu comme quand on décide de se remettre en forme après les fêtes. On prend ses baskets, on se motive, on se dit qu'on va tout déchirer. Sauf que là, au lieu des calories, Kaito cherche à regagner son ancienne gloire, et par la même occasion, à faire comprendre à ceux qui l'ont floué qu'ils ont fait une énorme erreur.

Fukushuu o Koinegau Saikyou Yuusha wa, Yami no Chikara de Senmetsu
Fukushuu o Koinegau Saikyou Yuusha wa, Yami no Chikara de Senmetsu

Et le plus drôle, c'est qu'il ne fait pas ça en mode "dark Vador qui prépare sa revanche". Non, c'est beaucoup plus nuancé. Il rencontre des gens, il apprend de nouvelles choses, il se fait même des amis. C'est comme quand on se retrouve célibataire et qu'on pense qu'on va finir seul à manger des chips devant la télé, mais qu'en fait, on découvre de nouveaux hobbies et on se fait de nouveaux potes lors d'un cours de poterie un peu improbable.

On voit Kaito se transformer, pas juste en termes de pouvoirs (même si ça, c'est sûr, il y a du gros calibre qui arrive !), mais aussi dans sa tête. Il réalise que la vengeance pure et dure, c'est un peu comme manger un paquet entier de bonbons d'un coup : ça fait mal au ventre après. Ce qu'il veut vraiment, c'est rétablir l'équilibre, montrer que le bien finit toujours par triompher, même s'il faut passer par une étape où on a envie de crier "J'étais le meilleur, bande d'ingrats !".

Fukushuu o Koinegau Saikyou Yuusha wa, Yami no Chikara de Senmetsu
Fukushuu o Koinegau Saikyou Yuusha wa, Yami no Chikara de Senmetsu

Une leçon pour nous tous

Alors oui, Kaito est un héros, et ses problèmes sont un peu plus… euh… épiques que les nôtres. Mais le fond de l'histoire, c'est cette envie de redresser la barre quand on sent qu'on nous a fait une injustice. C'est cette persévérance quand on a l'impression que le monde entier est contre nous. C'est cette idée qu'on peut toujours apprendre, grandir, et même trouver du positif dans les situations les plus pourries.

Et puis, soyons honnêtes, voir un type super puissant qui a été trahi, se relever et devenir encore plus génial, ça fait du bien. C'est un peu le message caché : même quand tout semble perdu, il y a toujours une petite étincelle de potentiel en nous. Il suffit parfois juste de savoir où chercher, et peut-être, juste peut-être, de se rappeler qu'on mérite notre part de succès. Allez, à quand notre propre "Fukushuu o Koinegau" dans la vie de tous les jours ? Peut-être juste pour retrouver ce foutu objet perdu sur lequel on a mis le prix.

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