Four Knights Of The Apocalypse 92

Ah, le chapitre 92 de Four Knights Of The Apocalypse ! Encore une semaine, encore de nouvelles péripéties pour notre cher Percival et sa bande. Si vous êtes comme moi, vous avez probablement fini de lire et vous vous êtes dit : "Ok, mais qu'est-ce qui vient de se passer ?" Ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas seul. C'est un peu le sport national avec ce manga, non ?
Ce chapitre, je dois avouer, m'a laissé… perplexe. Pas dans le mauvais sens, attention ! Plutôt dans ce sens où l'on regarde un chat faire quelque chose d'incroyablement stupide mais tellement adorable qu'on ne peut s'empêcher de sourire. On sait que ça n'a aucun sens, mais on aime quand même.
On a donc retrouvé nos héros dans une situation… disons, mouvementée. On continue de suivre cette quête, ce voyage qui semble parfois plus long qu'un jour sans pain. Et puis, il y a toujours ces moments où l'on se dit que les personnages prennent des décisions… intéressantes. Je ne vais pas juger, mais je me demande si Lancelot a bien dormi avant de faire certains choix stratégiques. Peut-être qu'il a juste une façon de voir les choses que nous, pauvres mortels, ne pouvons pas appréhender. Ou peut-être qu'il aime juste le chaos, qui sait ?
Et que dire de Sion ? Ce personnage est une énigme vivante. À chaque chapitre, on pense le comprendre un peu mieux, et puis pouf ! Il nous sort une nouvelle facette. Est-il du côté des gentils, des méchants, ou juste là pour faire joli ? Personnellement, j'opte pour la troisième option, agrémentée d'une bonne dose de mystère. C'est comme regarder une série où l'on a deux épisodes sur trois de compréhension. C'est frustrant, mais on en redemande.
On voit aussi que Gawain est toujours aussi… Gawain. Son énergie est contagieuse, même si parfois j'ai l'impression que sa stratégie principale est de foncer tête baissée et de compter sur sa chance. Et ça marche, c'est ça le pire ! C'est un peu comme mon approche pour faire la vaisselle : je me lance, et j'espère que ça ne finira pas en désastre. Sauf que pour Gawain, ça finit rarement en désastre. C'est ce qui me rend un peu jaloux, avouons-le.

Le chapitre 92, c'est aussi une bonne dose de ces moments où l'on se dit que le mangaka, Nakaba Suzuki, a un sens de l'humour très particulier. Il plante des graines, on se dit "Ah, ça va mener à ça !", et puis il va dans une direction totalement inattendue. C'est comme commander un café et recevoir une tisane aux carottes. Surprenant, mais peut-être que c'est bon après tout ? C'est là où réside le charme, je pense. Cette imprévisibilité. On ne s'ennuie jamais, c'est déjà ça.
Je me souviens d'une scène en particulier… je ne vais pas spoiler, mais disons que ça impliquait une réaction… disproportionnée. Et je me suis dit : "Mais oui ! C'est exactement comme quand ma mère me demande de sortir les poubelles et que j'essaie de négocier une sortie au cinéma en échange." C'est cette touche d'humanité, ces réactions si réelles dans un monde de magie et de combats épiques, qui rend Four Knights Of The Apocalypse si attachant. Même quand ça part dans tous les sens, on peut se reconnaître un peu.

Donc, pour résumer ce chapitre 92, disons qu'il était… un chapitre. Il a fait avancer l'histoire, a posé de nouvelles questions (combien de questions ne sont pas encore résolues ?), et nous a rappelé pourquoi on aime suivre ces personnages. Même si parfois, on aimerait juste leur donner un petit coup de coude amical et leur dire : "Hé, peut-être qu'on pourrait essayer de réfléchir avant de…", on sait que c'est cette folie qui nous plaît. Et pour ça, merci, Nakaba Suzuki. Merci pour cette dose de… ce que c'est, en fait.
Mon opinion impopulaire : je pense que Percival ferait un excellent… euh… expert en tricot. Il a la patience et la détermination. On en reparle au chapitre 192.
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