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Four Knights Of The Apocalypse 119


Four Knights Of The Apocalypse 119

Ah, les Quatre Chevaliers de l'Apocalypse, ce cher manga qui nous fait vibrer, rire, et parfois se demander si le mangaka n'a pas consommé trop de thé magique avant de dessiner. Le chapitre 119, mes amis, c'était un peu comme une réunion de famille où tout le monde est là, mais personne ne sait trop comment on en est arrivé là, et pourtant, on s'amuse comme des fous.

On retrouve nos héros, Percival et sa bande, toujours aussi... disons, propres sur eux. Percival, ce petit gars qui a le cœur sur la main et apparemment, une réserve infinie de malchance spectaculaire. On ne sait jamais s'il va sauver le monde ou déclencher une catastrophe cosmique par inadvertance. C'est ça qui est bon !

Et parlons de Lancelot ! Ce beau parleur, ce charmeur... enfin, presque. Disons qu'il a un certain talent pour se mettre dans le pétrin, souvent accompagné d'un sourire en coin qui dit : "Oui, je sais que j'ai tout gâché, mais regardez mon joli visage !". Un vrai petit démon joueur, ce Lancelot.

Puis il y a Gawain. Ah, Gawain. Le genre de type qui arrive en mode "tonnerre et éclairs", prêt à tout casser, mais qui oublie parfois qu'il y a aussi des gens en face qui pourraient... euh... ne pas être d'accord avec sa méthode. On l'aime pour son enthousiasme débordant, même si ça ressemble parfois à une tornade dans un magasin de porcelaine.

Et n'oublions pas Tristan, le mystérieux. Celui qui a l'air de tout comprendre mais qui, au fond, est probablement aussi perdu que nous. Il observe, il analyse, il manigance... et pendant ce temps, les autres mettent le feu à la moitié de la carte. C'est un peu le cerveau discret du groupe, celui qui pourrait avoir un plan génial ou juste avoir oublié de mettre sa propre tenue à l'envers.

Scan Four Knights Of The Apocalypse 78 Page 13
Scan Four Knights Of The Apocalypse 78 Page 13

Ce chapitre 119, c'était une vraie partie de dés organisés. Des combats, bien sûr, parce que quoi serait Les Quatre Chevaliers sans une bonne vieille bagarre ? Mais des combats avec ce petit quelque chose en plus : l'absurdité. Des situations qui nous font lever un sourcil dubitatif et immédiatement laisser échapper un rire nerveux. Est-ce que ce monstre essaie vraiment de manger la barbe de quelqu'un ? Oui, oui, il semblerait bien !

On sent que le mangaka s'amuse, et c'est contagieux. Les dialogues sont pétillants, les réactions parfois ridiculement exagérées, et on a cette impression qu'à chaque instant, quelque chose d'inattendu va se produire. C'est comme regarder des enfants jouer avec des épées en bois : c'est dangereux, c'est chaotique, mais on n'arrive pas à détourner le regard.

Seven Deadly Sins: Who Are The Four Knights Of Apocalypse?
Seven Deadly Sins: Who Are The Four Knights Of Apocalypse?

On ne va pas se mentir, il y a des moments où on se demande si on a bien saisi tous les enjeux. Mais bon, c'est ça la magie ! On est embarqué dans une aventure où les règles sont faites pour être légèrement contournées, où la logique prend parfois des vacances prolongées. Et c'est exactement pour ça qu'on adore.

Alors, pour conclure sur ce chapitre 119, disons que nos quatre chevaliers ont encore réussi l'exploit de transformer une potentielle tragédie en une comédie délirante. Ils sont peut-être les chevaliers de l'Apocalypse, mais ils sont surtout les champions de l'imprévu et les maîtres incontestés du "oh, mince !". On attend la suite avec impatience, histoire de voir quel nouveau désastre charmant ils vont orchestrer la prochaine fois !

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