Formula 1 Série Saison 4

Ah, la quatrième saison de Drive to Survive. Préparez vos pop-corns, vos boissons énergisantes (pour rester éveillé quand les caméras sont sur les pilotes moins glamour, on se comprend 😉) et vos plaquettes de chocolat. Parce que Netflix nous a encore servi un plat de pâtes, mais cette fois, avec un peu plus de piment et beaucoup, beaucoup de drames.
Cette année, on a eu droit à un vrai feu d'artifice. Littéralement, parfois, quand on pense à certains départs de course... Ou quand Max Verstappen a décidé que les pneus, c'était plutôt une suggestion. "Je suis Max. Je vais faire ce que je veux." Cette saison, il était un peu moins le grand méchant loup et un peu plus... le chat qui joue avec la souris. Sauf que la souris, c'était souvent Lewis Hamilton. Et le pauvre Lewis, il a eu l'air de dire : "Même mon chat est plus rapide que moi cette année."
On a revu nos équipes favorites, bien sûr. Ferrari, toujours aussi... Ferrari. C'est un peu comme le vin rouge : ça peut être divin, ou ça peut vous donner un sacré mal de tête le lendemain. On les aime pour ça, non ? Leurs stratégies sont parfois aussi claires que le mode d'emploi d'une télé chinoise en 1980.
Et que dire de McLaren ? Lando Norris, notre rayon de soleil (quand il n'est pas trop occupé à se faire doubler), et Daniel Ricciardo, toujours avec son sourire si particulier. On a l'impression qu'ils font une fête dans le garage, même quand ils finissent loin des points. C'est ça, l'esprit, non ? Le "Smooooth Operator" nous a manqué un peu cette année, Daniel. Mais on sait que tu es là, prêt à dégainer ton sourire et une bonne blague.
Alpine, notre équipe française ! On les a vus transpirer, hurler, faire des stratégies dignes d'un cerveau survolté. On sentait la pression monter dans leur garage, et franchement, c'était presque aussi excitant que la course elle-même. On aurait dit une vraie famille, avec ses moments de joie et ses engueulades sous le soleil.
Et puis, il y a eu ce fameux duel. Max contre Lewis. On a eu des moments de tension tellement palpables qu'on aurait pu les tailler en tranches pour tartiner sur du pain. C'était du pur "poker face" à 300 km/h. On ne savait plus pour qui crier. On se cachait derrière le canapé, on se tapait la tête sur les coussins... Bref, on a vécu notre meilleure vie de spectateur.
Cette saison nous a rappelé que la Formule 1, ce n'est pas juste des voitures qui tournent en rond. C'est des personnalités explosives, des rivalités intenses, des erreurs coûteuses (on pense à toi, Checo, quand tu as fait une petite sieste à Jeddah... on a tous fait ça, avoue !), et surtout, une passion dévorante qui anime ces hommes et ces femmes au bord de la piste.

Alors oui, c'était peut-être un peu plus calme que certaines saisons précédentes, mais le suspense était là, les coups de théâtre aussi. On a eu notre dose de drame humain, nos moments de "oh la vache !", et surtout, on a attendu le prochain épisode avec une impatience presque malsaine. Netflix a encore frappé, et nous, on est déjà prêts pour la saison 5. Parce que le spectacle, ça ne s'arrête jamais. Surtout quand il y a du champagne à la fin. Et ça, on adore !
Bref, si vous cherchez une série où les gens pleurent plus que dans une comédie musicale et où les décisions sont parfois prises sur un coup de tête (ou de volant), Drive to Survive saison 4 est faite pour vous. Et si vous ne la regardez pas, vous risquez de passer à côté de la meilleure façon de comprendre pourquoi votre oncle se met à hurler devant la télévision le dimanche après-midi. Et ça, ce serait quand même dommage, non ? 😉
Gallery
