Film En Streaming Godzilla Vs Kong

Ah, Godzilla vs. Kong ! Le film dont le monde, ou du moins la partie du monde qui aime regarder deux mastodontes se taper dessus pendant deux heures, avait désespérément besoin. Et franchement, il a livré la marchandise. Ou plutôt, il a livré le kaiju. 😉
On avait tous nos théories, n'est-ce pas ? Qui allait gagner ? Le roi des monstres, avec son souffle atomique et sa silhouette qui fait trembler les immeubles ? Ou le gorille géant, roi de Skull Island, avec ses poings musclés et sa capacité à faire des selfies spectaculaires (bon, ça, on l'a imaginé) ? Le suspense était insoutenable. Ou du moins, il le serait s'il n'y avait pas eu un petit truc appelé Internet et ses spoilers omniprésents. Mais chut, on ne va pas spoiler ici, n'est-ce pas ? (Ou presque).
Soyons honnêtes, on ne va pas voir Godzilla vs. Kong pour la subtilité du scénario. On ne va pas décortiquer les motivations profondes des personnages secondaires qui, avouons-le, sont là surtout pour nous rappeler qu'il y a des humains dans cette histoire et qu'il faut bien quelqu'un pour crier "Oh mon Dieu !". Non, on vient pour le spectacle. Et quel spectacle !
Imaginez : Godzilla sort de l'eau comme une montagne mouvante, prêt à pulvériser tout ce qui bouge. Et puis, BAM ! Kong surgit de nulle part, avec une telle énergie qu'on pourrait croire qu'il vient de boire trois cafés forts. Et là, c'est parti. Un ballet de destructions titanesque. Des villes rasées, des gratte-ciel qui font office de cure-dents, et des nuages de poussière dignes d'une explosion nucléaire (mais avec des grognements plus sympas).
Les moments forts (sans spoil, promis !)
Il y a ces moments où vous vous surprenez à encourager Kong comme s'il était votre équipe de foot préférée. Puis, une seconde après, vous êtes en admiration devant la puissance brute de Godzilla. C'est un peu comme assister à un match de catch entre des dieux, sauf que les divinités portent des écailles et des poils.

Et puis, il y a le fameux "Combat dans la ville éclairée". Sans rien révéler, disons juste que c'est visuellement... électrisant. On dirait une rave party géante où les DJ sont des monstres préhistoriques et les stroboscopes sont des éclairs. Une ambiance festive, si vous aimez les fêtes où votre maison entière est potentiellement détruite.
Le film réussit le tour de force de nous faire ressentir l'ampleur de ces créatures. Quand elles se battent, on sent la terre trembler. Quand elles rugissent, on a l'impression que nos voisins vont nous demander de faire moins de bruit. C'est une expérience immersive, surtout si vous avez un système de son capable de reproduire le bruit d'un immeuble qui s'effondre.

On pourrait disserter pendant des heures sur la physique improbable de certains coups, sur la logique parfois... flexible. Mais est-ce vraiment le but ? Non. Le but, c'est de s'asseoir confortablement (idéalement dans un fauteuil qui ne risque pas de s'écraser) et de se laisser porter par cette déferlante d'action et de CGI. C'est du pur divertissement, avec un grand D.
En fin de compte, Godzilla vs. Kong, c'est un peu comme commander une pizza quatre fromages. Vous savez exactement ce que vous allez obtenir, c'est généreux, ça fait du bien, et ça résout le problème de "qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" de manière spectaculaire. Alors, prêt à faire trembler le canapé ? Parce que ces deux-là ne font pas dans la demi-mesure. Ils viennent pour le KO !
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