Fight Class 3 Scan 94

Ah, le monde de Fight Class 3. Un endroit où les muscles parlent plus fort que les diplômes et où chaque jour est une nouvelle bataille pour la survie (et pour la meilleure place à la cafétéria). Aujourd'hui, on va jeter un œil, enfin, un coup d'œil rapide et un peu distrait, à la page 94 de ce chef-d'œuvre du combat. Oui, oui, la fameuse page 94. On sait tous que c'est LÀ que les choses vraiment intéressantes commencent, n'est-ce pas ?
Soyons honnêtes. Quand on ouvre un tome de Fight Class 3, on ne s'attend pas à une conférence sur la philosophie stoïcienne. Non. On veut de l'action. On veut voir des personnages se lancer des piques (et des poings) avec une ferveur digne des Jeux Olympiques. Et la page 94, elle, elle a le don de nous livrer ça. Souvent avec un petit supplément inattendu. Un truc qui vous fait lever un sourcil, puis hocher la tête, puis peut-être même rire tout seul dans votre coin. C'est ça, la magie.
Prenons par exemple Kang Han. Ce type est une force de la nature. Un mélange de roc et de foudre. Sur la page 94, on pourrait le voir en pleine démonstration de force. Genre, il soulève une voiture pour récupérer son téléphone tombé. Ou peut-être qu'il est juste en train de faire son café du matin, mais avec une telle intensité que l'eau bouille instantanément et que le grain de café se moud de lui-même par pure admiration. C'est le genre de détail qui me fait aimer ce manga. C'est exagéré, c'est flamboyant, et c'est absolument merveilleux.
Et n'oublions pas le rival. Parce qu'il y a TOUJOURs un rival. Celui qui a une coupe de cheveux plus tranchante qu'un rasoir et un regard qui pourrait faire fondre l'acier. Sur la page 94, il est probablement en train de lancer une menace codée qui ressemble à un poème d'amour torturé. Quelque chose comme : "Tes pitoyables tentatives de résistance ne font que nourrir ma soif de victoire, ô insecte insignifiant." Ou alors, il a juste oublié son déjeuner et il est furieux. Les deux sont tout aussi plausibles.
Ce que j'aime particulièrement, c'est comment l'auteur arrive à imbriquer des moments de tension pure avec des éclats de pur humour. La page 94 pourrait être le théâtre d'une confrontation épique, avec des onomatopées qui font trembler les murs. Et juste au moment où vous vous dites "Oh mon dieu, ça va être sanglant !", bam ! Un personnage trébuche sur une peau de banane imaginaire, ou une mouette décide de nicher sur la tête du méchant. C'est ce contraste qui rend Fight Class 3 tellement addictif. C'est imprévisible, c'est audacieux, et c'est brillamment ridicule.

Certains diront que c'est juste du n'importe quoi. Que les personnages sont trop caricaturaux. Que l'intrigue est aussi subtile qu'un coup de masse. Et vous savez quoi ? Ils n'ont pas tort. Mais c'est précisément pour ça qu'on l'aime. La page 94 de Fight Class 3, ce n'est pas une porte vers la compréhension de l'univers. C'est une porte vers un monde où on peut se défouler, rire de tout et de rien, et admirer des prouesses physiques qui défient les lois de la gravité. C'est le genre de lecture qui vous remonte le moral après une longue journée.
Alors la prochaine fois que vous verrez cette fameuse page 94, prenez un moment. Appréciez le chaos. Souriez aux expressions faciales improbables. Et surtout, rappelez-vous pourquoi vous avez commencé à lire Fight Class 3 en premier lieu : pour le plaisir pur et simple de voir des gens se battre avec style, intelligence (parfois), et une bonne dose d'humour absurde. C'est ma petite opinion "impopulaire", et je l'assume pleinement.

Vivement la page 95 !
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