Fear The Walking Dead Saison 7 épisode 1

Ah, Fear The Walking Dead saison 7, épisode 1. On en a tous un peu le même sentiment, n'est-ce pas ? C'est un peu comme rentrer chez soi après de longues vacances et découvrir que le chat a renversé un vase, que la plante verte a pris une teinte suspecte et que les toilettes font un bruit étrange quand on tire la chasse. On s'attendait à un retour en douceur, et là, bam ! Le chaos s'est installé, et pas qu'un peu.
Franchement, ce premier épisode, c'est un peu comme ouvrir son frigo le matin, s'attendant à y trouver le reste de la pizza d'hier, et là, surprise : il ne reste que la boîte vide et une vieille carotte molle. Déception garantie !
On retrouve nos survivants, mais pas dans le genre "on prend un café tranquille sur la terrasse". Non, non. Là, c'est plutôt la version "on essaie de ne pas se faire bouffer par un zombie en buvant du café tiède et en s'essuyant le front avec une serviette déjà douteuse". L'ambiance est aussi joyeuse qu'un lundi matin quand votre réveil ne sonne pas. On est loin du compte !
Et puis, il y a ce fameux bunker. Parlons-en. Ce truc, c'est le nouveau QG, le QG où tout le monde est plus parano que votre voisine qui surveille chaque voiture qui passe. On a l'impression d'être dans un épisode de Big Brother version apocalypse zombie. Chacun cherche à savoir ce que fait l'autre, dans quel placard il a caché son dernier paquet de biscuits (parce qu'entre nous, les biscuits, ça devient une monnaie d'échange précieuse). La confiance, c'est pour les gens qui ont encore des réseaux sociaux.
Les relations entre les personnages, c'est un peu comme un jeu de chaises musicales où les chaises sont en feu et les musiciens sont des zombies affamés. On ne sait jamais qui va finir par s'asseoir où, et surtout, qui va se faire mordre dans l'histoire. C'est le suspens garanti, mais le genre qui vous fait grignoter vos ongles.
On voit bien que la prod s'est dit : "Comment on met nos acteurs dans la situation la plus inconfortable possible pour un maximum de drama ?". Et franchement, ils ont réussi. Les personnages se débattent avec leurs propres démons intérieurs, et aussi, évidemment, avec les zombies extérieurs. C'est un peu comme vouloir finir un puzzle complexe en ayant les mains scotchées ensemble. Mission quasi impossible.

Ce qui est intéressant, c'est de voir comment chacun réagit à cette nouvelle situation. Certains deviennent plus durs, d'autres plus vulnérables. C'est comme si l'apocalypse était un filtre qui révélait la vraie nature de chacun, un peu comme quand on perd son téléphone et qu'on découvre qui nous appelle vraiment. La vérité éclate au grand jour, et elle sent le vieux sang.
Bref, cet épisode 1, c'est une mise en bouche intense. Pas de petites douceurs ici. On nous lance directement dans la gueule du loup, ou plutôt, dans la gueule du zombie. On a envie de savoir ce qui va se passer ensuite, même si on sait que ça ne sera pas une partie de plaisir. C'est le charme de Fear The Walking Dead, non ? On regarde, on peste un peu, on s'inquiète pour nos personnages préférés, et on attend le prochain épisode avec une curiosité morbide. Un peu comme attendre le résultat de son examen médical, on ne veut pas trop savoir, mais on ne peut pas s'en empêcher.
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