épisodes De Saint Seiya émission De Télévision

Ah, Saint Seiya ! Si vous êtes de ma génération (ou que vous avez fouillé dans les trésors oubliés de votre enfance), ce nom doit vous évoquer des souvenirs un peu… chevelus. Oui, je parle bien de ces chevaliers en armure qui ressemblaient parfois plus à des patineurs artistiques qu'à des guerriers invincibles.
Imaginez un peu : des adolescents avec des coupes de cheveux qui défient les lois de la gravité, des pouvoirs basés sur des constellations (on en connaît tous un qui se prendrait pour la Grande Ourse, avouez !), et surtout, des armures qui, quand elles sont en mode "désactivé", servent de… vêtements de ville ? C'est un peu le fantasme ultime, non ? Qui n'a jamais rêvé d'avoir une armure qui, hop, se transforme en un joli manteau pour aller acheter son pain ?
Et puis, il y a les combats. Ah, les combats ! C'était un peu le principe de base : une équipe de cinq (les chevaliers de bronze, les éternels sous-dog) contre toutes les armées du mal. Et leur technique ultime ? Le "Cosmos" ! Un mot magique qui servait à tout : se battre, faire des étincelles, et, apparemment, rendre leurs cheveux encore plus… spectaculaires.
Le plus drôle, c'est qu'ils avaient des noms qui claquent : Seiya, Shiryu, Hyoga, Shun… et Ikki. Ah, Ikki ! Le frère rebelle qui arrivait toujours à la dernière minute, tout en mode bad-boy, pour sauver tout le monde. Un peu le "Deus Ex Machina" de la série, avec une attitude tellement cool qu'on lui pardonnait tout, même ses apparitions sporadiques.
Et les méchants ? N'en parlons pas ! Des dieux, des généraux, des trucs encore plus bizarres. Ils étaient souvent trop stylés pour être vraiment mauvais, avec des looks dignes de défilés de mode gothiques. Genre, "Excusez-moi, je dois conquérir la Terre, mais d'abord, j'ai un événement mode à honorer."

Mais le plus fascinant, c'est cette idée que, peu importe la catastrophe, peu importe le nombre de fois où ils étaient mis KO (et croyez-moi, ils se faisaient KO comme on change de chaussettes), ils se relevaient toujours. Avec leur armure réparée, leur Cosmos à fond, et une nouvelle coupe de cheveux encore plus folle. C'est ça, la vraie leçon de vie de Saint Seiya : même quand on est au tapis, on peut toujours se relever… et briller de mille feux, avec une coiffure qui fait honneur à sa constellation.
Alors oui, peut-être que les dialogues étaient un peu répétitifs, et que les histoires parfois un peu… compliquées. Mais regarder Saint Seiya, c'était comme plonger dans un rêve éveillé, plein de couleurs criardes, de musique épique, et de chevaliers qui faisaient des attaques si puissantes qu'elles déplaçaient des montagnes. Et ça, ça n'a pas de prix. Ou alors si, ça avait un prix à l'époque, mais on est là pour le nostalgie, pas pour les comptes en banque !
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