Entre Justice Et Vengeance épisode 1

Ah, Entre Justice Et Vengeance ! Le premier épisode. On s'installe, on prépare le pop-corn (ou le chocolat, chacun ses trucs), et on se dit : "Allez, on va voir ce que cette nouvelle série nous réserve." Et franchement, ça démarre fort.
Dès les premières minutes, on sent que le réalisateur a un truc à nous dire. Et ce truc, c'est que la vie, c'est pas toujours un long fleuve tranquille. Parfois, ça ressemble plus à une rivière en crue avec des troncs d'arbres qui flottent partout. Et nos personnages, ils sont en plein milieu de cette crue.
On rencontre Élise. Ah, Élise ! Elle a un regard qui pourrait faire fondre un iceberg. Et une histoire qui nous prend aux tripes. On la voit d'abord toute douce, toute gentille. Et puis, boum ! La vie lui tombe sur le coin de la figure. Et là, on se dit : "Ah, ma pauvre Élise, je comprends tout à fait." Parce que qui n'a jamais eu envie de tout envoyer promener après un coup dur ?
Ensuite, il y a Victor. Le mystérieux Victor. Il arrive comme ça, sans prévenir. Il a l'air d'avoir des secrets enfouis sous des couches de gravats. Est-il là pour aider ? Pour compliquer les choses ? Ou peut-être juste pour regarder le spectacle ? On ne sait pas trop, et c'est ça qui est excitant. Il a ce petit air énigmatique qui nous fait imaginer mille scénarios.
Et le scénario, justement ! Parlons-en. On a des rebondissements. Oh oui, des rebondissements ! C'est pas le genre de série où on sait déjà comment ça va finir avant même la fin de l'épisode. On est constamment surpris. On se dit : "Mais non ! Ils vont pas faire ça quand même !" Et si, ils le font. Et c'est génial.

Il y a des moments où on a envie de crier à l'écran : "Non, Élise, ne lui fais pas confiance !" ou alors "Victor, dis-nous enfin ce qui se passe !" On est tellement dedans qu'on se sent un peu comme un spectateur en plein match de foot, à râler contre l'arbitre (même s'il n'y en a pas ici).
Ce qui est drôle, c'est cette fine ligne entre la justice et la vengeance. Où est la limite ? Quand est-ce qu'on passe de "je veux que les coupables paient" à "je veux qu'ils souffrent" ? La série semble poser cette question sans avoir peur de la réponse. Et c'est là que ça devient vraiment intéressant. Parce que, soyons honnêtes, parfois, quand on a été blessé, on a bien envie de rendre la pareille, non ? C'est peut-être pas très noble, mais c'est humain.
Le premier épisode nous laisse sur notre faim. C'est le principe, me direz-vous. Mais là, c'est un niveau supérieur. On a tellement envie de savoir la suite qu'on pourrait presque se mettre à tricoter en attendant le prochain épisode. Ou à réécouter la bande originale en boucle, pour se replonger dans l'ambiance.

Il y a aussi ces détails. Ces petites choses qui font qu'une série est réussie. Les décors, la musique, le jeu des acteurs. Tout est là pour nous transporter dans cet univers. On sent que les créateurs y ont mis du cœur et de l'âme. Et ça se voit.
Alors oui, peut-être que certains diront que c'est trop ceci, ou pas assez cela. Mais moi, je dis : bravo ! Le premier épisode de Entre Justice Et Vengeance, c'est une réussite. Ça nous tient en haleine, ça nous fait réfléchir (un peu), et surtout, ça nous donne envie de voir la suite. Et ça, c'est déjà énorme.
"J'ai le sentiment profond que parfois, il faut faire un petit pas de côté pour retrouver son chemin."
On se retrouve la semaine prochaine pour en parler encore ? Parce que je sens que ça va être une sacré aventure.
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