En Thérapie Saison 1 épisode 35

Ah, En Thérapie ! Cette série française qui nous plonge dans l'intimité des séances de psy. Parfois, on se dit : "Mais qu'est-ce qu'ils racontent ?" Et puis, il y a des épisodes comme le 35. Oh là là, le 35. Préparez-vous, on va en causer.
Alors, cet épisode, c'est un peu le moment où on se dit que notre propre vie, finalement, n'est pas si compliquée. On a tous nos petits drames, nos petites manies, mais là, on est servis. On retrouve notre cher Adel, qui essaie de dépatouiller tout ce beau monde.
Il y a ce personnage, je ne vais pas le nommer directement pour ne pas trop gâcher le suspense (même si franchement, il n'y a pas grand-chose à gâcher...), mais disons qu'il arrive avec un bagage émotionnel qui ferait pâlir un déménageur professionnel. Des valises, des valises partout ! On a l'impression d'être dans un épisode de Pékin Express des émotions négatives.
Et Adel, lui, il est là, assis, l'air de plus en plus songeur. On le voit transpirer un peu, froncer les sourcils. On se dit : "Allez, Adel, courage. Tu es notre héros du divan !" Il est censé nous apporter des révélations, des clés pour comprendre la vie. Et parfois, il y parvient. D'autres fois, on le voit un peu perdu, comme nous devant une recette de cuisine compliquée.
Le truc avec cet épisode, c'est qu'on a l'impression que les personnages se parlent, mais ne s'écoutent pas vraiment. C'est un peu comme une conversation sur un groupe WhatsApp où tout le monde répond en décalé. Le chaos est à son comble, mais un chaos très... français. Très bavard.
Et notre Adel, il fait de son mieux. Il lance des phrases, il pose des questions. Parfois, on a l'impression qu'il tente de jongler avec des oranges bien mûres qui glissent sur le sol. On admire son effort, vraiment.
Il y a aussi cette scène, vous savez, celle où on voit bien que le thérapeute est un être humain, avec ses propres doutes. C'est ça qu'on aime bien dans En Thérapie. Ce n'est pas des super-héros en blouse blanche. Ce sont des gens. Des gens qui ont des journées plus ou moins faciles, qui doutent, qui se posent des questions.
Mon opinion, peut-être un peu impopulaire : parfois, ces séances ressemblent plus à une pièce de théâtre existentialiste qu'à une véritable thérapie. On analyse, on décortique, on fait des métaphores. Et nous, on est là, à la maison, avec notre paquet de chips, en train de se dire : "Est-ce que je devrais aussi parler de mes chaussettes impaires à ma propre psy ?"

Ce qui est fascinant, c'est la façon dont les dialogues sont construits. On dirait qu'ils ont tous lu le même livre de phrases profondes et mélancoliques. C'est beau, c'est poétique, et parfois, c'est un peu... fatigant. On a envie de crier : "Mais dites-le tout simplement !" Mais bon, ce serait moins drôle, n'est-ce pas ?
L'épisode 35, c'est un peu la quintessence de ce que En Thérapie fait de mieux et de plus... déconcertant. Il nous oblige à nous interroger sur nos propres relations, sur notre façon de communiquer. Et puis, il nous rappelle qu'il est normal de ne pas toujours tout comprendre. Surtout quand on regarde la télé en mangeant des chips.
Alors oui, peut-être que cet épisode n'est pas le plus "résolu". Peut-être qu'il laisse plus de questions que de réponses. Mais n'est-ce pas le but, au fond ? Un peu comme la vie. Un grand mystère avec quelques moments de clarté, souvent entre deux crises existentielles. Et franchement, c'est ça qui est drôle. On est tous un peu dans le même bateau, Adel et nous.
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