Dragon Quest Vi Le Royaume Des Songes

Ah, Dragon Quest VI, le Royaume des Songes. Vous savez, c'est un peu comme quand on est ado et qu'on pense avoir tout compris à la vie, pour se rendre compte plus tard que nos parents avaient raison sur à peu près tout. Sauf que là, au lieu de m'être fait gronder pour avoir traîné dehors, je me suis retrouvé à sauter entre deux mondes, le vrai et le… euh… euh, le monde des rêves. Oui, ça sonne un peu comme une mauvaise excuse pour une sieste prolongée, n'est-ce pas ?
On commence l'aventure, tranquillement. On est un pauvre gars, ou une pauvre fille, ça dépend du joueur, on vit dans un petit village qui ressemble étrangement au vôtre, si votre village avait des vaches qui parlent et des monstres qui veulent votre peau. Et là, paf ! On découvre que notre monde, celui où l'on peut aller chercher du pain à la boulangerie et râler contre la météo, n'est qu'une version pâle de la réalité. L'autre monde, celui des songes, c'est le vrai de vrai. Ouais, plus vrai que votre tasse de café du matin. Un peu déroutant, comme quand on réalise que la série qu'on adore et qu'on a bingée en une nuit n'est en fait pas si bien que ça.
Et le pire, c'est que dans ce monde des songes, tout est… différent. Les gens que l'on connaît, ils sont là aussi, mais avec des vies qui ressemblent à des caricatures de nos propres aspirations. Le forgeron du coin ? Dans le monde des rêves, il est peut-être une star de cinéma ou un grand explorateur. Un peu comme quand on voit une vieille photo de nous et qu'on se dit : "Mais qu'est-ce que je foutais avec cette coupe de cheveux ?"
Le gameplay, parlons-en. C'est du Dragon Quest pur jus. On marche, on rencontre des monstres, on tape, on ramasse des sous. Simple, efficace, et parfois un peu répétitif, comme écouter la même chanson à la radio pendant des heures. Mais ce qui change la donne ici, c'est cette dualité des mondes. On doit naviguer entre les deux, trouver des ponts, des passages secrets, des trucs qui font qu'on se sent un peu comme un détective privé, mais avec une épée géante et une cape ridicule.
Et les classes ! Oh là là, les classes. C'est là que ça devient vraiment drôle. On peut transformer notre guerrier bourru en artiste, ou notre mage réservé en… euh… en clown. Non, sérieusement, il y a des classes comme le Danseur ou le Charmeur. On se demande si le développeur n'avait pas une après-midi de libre et une envie folle de nous faire faire des pirouettes sur le champ de bataille. Imaginez un peu : votre chevalier le plus redoutable, au lieu d'abattre un dragon, se met à faire une salsa. C'est du génie, je vous dis !
![[Let's Play] Dragon Quest 6 : Le Royaume des Songes FR HD #1 - Un](https://i.ytimg.com/vi/qLQiHXgi-g4/maxresdefault.jpg)
Le scénario, lui, il est plein de rebondissements. On pense comprendre, on est sûr de soi, et puis BAM ! Le jeu nous sort une idée qui nous fait dire : "Mais comment ils ont pensé à ça ?" C'est un peu comme quand on découvre que le livre qu'on pensait être une romance est en fait une tragédie shakespearienne déguisée. Et tout ça, dans un univers où l'on peut recruter des monstres pour former notre équipe. Oui, vous avez bien lu. Vos nouveaux meilleurs amis, ce sont peut-être des limaces géantes ou des squelettes qui font des claquettes.
Bref, Dragon Quest VI : Le Royaume des Songes, c'est une aventure onirique, un peu comme rêver d'être super-héros et de se réveiller en mangeant des céréales au petit-déjeuner. C'est un jeu qui vous prend par la main, vous fait voyager, vous fait rire, et vous fait surtout réfléchir à ce qu'est la réalité… ou à quel point il est important de ne pas trop dormir en classe. Un classique, sans aucun doute. Et si jamais vous croisez une limace qui vous propose de faire partie de votre équipe, dites oui. Vous ne le regretterez pas. Enfin, peut-être.
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