Dragon Ball After Vf

Ah, Dragon Ball. La série qui a bercé notre enfance, celle qui nous a fait hurler des Kamehameha devant la télé. On a grandi avec Goku, ses cheveux en pétard et son appétit d'ogre. On a vibré à chaque transformation, à chaque coup de poing qui faisait trembler la planète. C'était le bon temps, non ?
Et puis, il y a eu... l'après. L'après Dragon Ball Z, pour être précis. Pour certains, le combat était terminé quand Vegeta a enfin avoué que Goku était le numéro un. Pour d'autres, c'était juste le début d'une nouvelle aventure. Mais soyons honnêtes, ça n'a plus jamais été tout à fait pareil.
Le syndrome de la décompression
Après tant de combats acharnés, de destructions massives, et de sauvetages de l'univers à répétition, on pourrait croire que tout le monde aurait eu besoin de vacances. Non ? Genre, retour à la vie normale. Goku pourrait enfin se consacrer à son potager, Chichi pourrait arrêter de s'inquiéter pour ses études, et même Piccolo aurait pu se trouver un petit coin tranquille pour méditer loin de tout ce cirque.
Mais non. L'univers n'est jamais vraiment en paix, apparemment. Il faut toujours qu'il y ait un nouveau méchant qui débarque, avec un nom encore plus bizarre que le précédent. Et le pire, c'est que nos héros sont toujours aussi forts. Toujours plus forts, en fait. Tellement plus forts que parfois, on se dit qu'ils pourraient éradiquer un astéroïde d'un simple éternuement.
Et quand on voit les nouvelles transformations... Super Saiyan Blue, Ultra Instinct... On se demande s'il ne faudrait pas un doctorat en physique quantique pour comprendre la couleur de leurs cheveux maintenant.
Riyado-Fansub: Dragon Ball After Chapitre 11 VF "Double menace"
La nostalgie, ce doux poison
Je sais, je sais. C'est peut-être une opinion impopulaire. Mais avouez-le, il y a quelque chose dans la simplicité des premiers combats qui nous manque. Quand un Saiyan se transformait, c'était un événement. Maintenant, c'est presque un passage obligé pour aller acheter le pain.
On a l'impression que le moteur de l'histoire est devenu : "comment rendre nos héros encore plus surpuissants ?". Au lieu de ça, j'aurais aimé voir un peu plus de développement personnel. Qu'est-ce que ça fait d'avoir sauvé la Terre cinq cents fois ? Est-ce qu'il y a un programme de soutien psychologique pour les héros intergalactiques ? Je pose ça là.

Et les méchants dans tout ça ?
Parlons-en des méchants. Après Freezer, Cell et Majin Buu, qui étaient des adversaires iconiques, on a eu droit à des nouveaux venus. Beerus, le dieu de la destruction, ça c'est plutôt cool. Mais ensuite... on navigue un peu. On a des méchants qui sont forts, certes, mais qui manquent parfois de ce petit quelque chose qui les rendait mémorables. Ce côté tragique, cette motivation profonde. Parfois, ils ont juste l'air d'être là pour que Goku et Vegeta changent encore de couleur de cheveux.
Peut-être que mon "maladie" est juste la nostalgie. La nostalgie de cette époque où l'on se demandait si Goku allait réussir à rassembler assez d'énergie pour le Genki Dama. Aujourd'hui, il a l'énergie d'une galaxie entière à sa disposition. C'est bien, mais un peu moins... personnel, vous ne trouvez pas ?
Alors oui, je continue de regarder. Parce que c'est Dragon Ball, après tout. Et on aime trop nos héros pour les abandonner. Mais parfois, je souris en me disant qu'un retour aux sources, avec juste un bon vieux coup de poing bien placé et une sirène d'alarme qui hurle, ça ne ferait pas de mal. Juste pour le plaisir.
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