Dr Sharpe New Amsterdam Saison 2

Ah, la saison 2 de New Amsterdam ! Si vous pensiez que le Dr Max Goodwin nous avait déjà retourné le cerveau avec ses "Je veux que vous me donniez...", préparez vos pop-corn, car la saison 2, c'est un peu comme manger des churros trop chauds : ça brûle un peu, mais on en redemande.
On retrouve notre cher Max, toujours aussi... Max. Ce mec a une énergie débordante, genre il a bu trois litres de café et regardé tous les documentaires sur l'innovation médicale en une nuit. Et le voilà reparti, prêt à secouer le cocotier de ce pauvre hôpital, qui, soyons honnêtes, ressemble parfois plus à une scène de crime médicale qu'à un lieu de guérison.
Et puis il y a les autres ! La Dr. Sharpe, notre "rockstar" du diagnostic. Sérieux, des fois, elle devine les maladies avec une facilité déconcertante. On dirait qu'elle a un GPS intégré pour les symptômes. Pas de doutes, si vous avez une douleur étrange dans le petit doigt de pied gauche un mardi soir, elle sera la première à vous dire "C'est sûrement une forme rare de... euh... rhume des foins !"
La saison 2, c'est aussi beaucoup de "Oh mon Dieu, comment ils vont s'en sortir ?" Mais comme par magie, ils s'en sortent. C'est un peu le principe des super-héros, sauf qu'au lieu de voler, ils sauvent des vies avec des chiffres et des décrets hospitaliers. Et franchement, entre nous, c'est plus impressionnant que de faire exploser une planète.

On a des cas médicaux qui vous feraient pâlir comme une facture d'électricité en hiver. Des histoires qui vous donnent envie de vérifier si votre propre organisme fonctionne correctement. Vous savez, ce petit hoquet qui dure depuis trois jours ? Probablement une nouvelle souche de virus intergalactique, selon la Dr. Sharpe. Ou alors vous avez juste mangé trop de pizza.
Et ne parlons pas des dilemmes moraux ! Chaque épisode, c'est un peu comme choisir entre un croissant au beurre et un pain au chocolat : les deux sont bons, mais il faut faire un choix. Sauf que là, le choix peut signifier la différence entre la vie et la mort. Petite pression, quand même.

Ce qui est génial avec cette saison, c'est qu'on voit les personnages évoluer. Ils apprennent, ils galèrent, ils s'aiment bien (ou pas), bref, ils sont humains. Même quand ils font des choses incroyables, comme trouver un remède miracle pour une maladie qui n'existait pas encore la veille. C'est presque trop facile, on se demande s'ils n'ont pas un accès secret à la pharmacie de Dieu.
Alors oui, parfois, on se dit "Mais comment c'est possible tout ça ?". Mais c'est ça qui est drôle ! New Amsterdam, saison 2, c'est un peu comme une montagne russe émotionnelle et médicale. On rit, on pleure, on est choqué, et on ressort avec l'envie de devenir médecin... ou au moins de manger plus sainement. Ou pas. Après tout, Max Goodwin nous apprend surtout qu'il faut vivre et aider les autres. Alors, même si vous n'avez pas le temps de devenir un super-héros médical, un petit sourire à votre voisin, ça compte aussi ! Et ça, c'est une découverte qui vaut de l'or.
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