Dr Octopus Spider Man No Way Home

Ah, Doctor Octopus. Le vilain aux bras mécaniques qui a fait trembler New York plus d'une fois. Et dans Spider-Man: No Way Home, quel retour ! On ne sait pas trop s'il faut le craindre ou lui offrir un bon café… et peut-être une paire de mitaines supplémentaires pour ses tentacules.
Soyons honnêtes, quand Otto Octavius débarque dans cet opus, c'est un peu comme retrouver un vieux collègue un peu excentrique à une soirée d'entreprise. On sait qu'il peut être particulièrement compétent pour faire des catastrophes, mais il y a aussi ce petit côté... fascinant.
Dans ce film, Otto n'est pas juste le méchant qui veut voler des sous. Non, non. Il est un peu perdu, un peu désabusé, comme un scientifique brillant qui aurait égaré ses lunettes et sa motivation. Et ses bras ? Parlons-en ! Ces appendices métalliques, toujours aussi imposants, nous rappellent qu'il n'est pas là pour distribuer des bonbons. Ils ont cette façon de se mouvoir… on dirait une araignée géante en mode ballet interprétatif.
Le fait qu'il soit arraché à son propre univers, c'est un peu le syndrome de l'immigré technologique. Il débarque dans un monde qui n'est pas le sien, avec des problèmes qui ne sont pas les siens. Imaginez le décalage horaire, mais avec des tentacules incontrôlables.
Et puis, il y a cette interaction avec notre cher Peter Parker. Pas le Peter Parker qu'il connaissait, mais un Peter Parker 2.0, encore plus désespéré et un peu plus… maladroit. Otto le regarde, avec ses yeux perçants derrière ses lunettes, et on sent qu'il se dit : "Ce jeune homme a vraiment des soucis." On pourrait presque entendre le petit soupir de patience scientifique.

Ce qui est drôle avec Otto, c'est son intelligence indéniable. Même lorsqu'il est le "méchant", on ne peut pas s'empêcher de penser à toutes les inventions incroyables qu'il pourrait créer. Peut-être un grille-pain automatique qui prépare le petit-déjeuner en cinq langues ? Ou une machine à laver qui plie le linge toute seule ? On divague, mais vous voyez l'idée.
Sa transformation, ou plutôt sa re-transformation (parce qu'il y en a eu d'autres, n'est-ce pas ?), est au cœur de son arc narratif dans No Way Home. C'est un voyage émotionnel, une lutte contre ses propres démons… et contre les tentacules qui ont leur propre volonté. C'est ce qui le rend si humain, malgré toute cette technologie.

Alors oui, il est un adversaire redoutable. Ses bras peuvent tout faire : soulever des voitures, vous attraper dans les airs, ou même vous servir un thé glacé (bon, ça, on l'imagine). Mais au fond, on a l'impression qu'Otto Octavius voulait juste être compris. Et peut-être, juste peut-être, qu'il aurait apprécié un bon "good job, Otto !" de temps en temps.
Finalement, Otto Octavius dans No Way Home, c'est le rappel qu'même les méchants les plus spectaculaires ont parfois besoin d'une petite pause. Et que si jamais vous croisez un homme avec quatre bras mécaniques qui a l'air un peu perdu, mieux vaut lui demander s'il cherche la sortie… ou s'il veut juste emprunter un stylo pour son prochain projet révolutionnaire. On parie qu'il préférerait un coup de main… ou quatre.
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