Downton Abbey Saison 2 épisode 9

Alors, mes chéris, installez-vous confortablement avec votre thé (ou un petit verre de sherry, je ne juge pas !) car on va papoter de ce fameux épisode 9 de la saison 2 de Downton Abbey. Autant vous dire que c'était du grand spectacle, avec des rebondissements dignes d'une bonne vieille intrigue de telenovela mexicaine, mais en bien plus chic, évidemment.
On avait laissé nos nobles et leurs domestiques sur des vents contraires. La guerre battait son plein, et comme d'habitude, ça vient tout bousculer dans la vie tranquille de notre famille préférée. Vous vous souvenez de Bates ? Ah, Bates ! Le pauvre garçon est toujours dans le pétrin. Cette fois, c'est une histoire de meurtre et de mouchardage qui le met dans une position… disons, délicate. On a bien cru qu'il allait finir au bout d'une corde, mais comme Downton Abbey ne serait pas Downton Abbey sans une bonne dose de suspense, rien n'est jamais aussi simple.
Pendant ce temps, Lady Mary, notre aristocrate préférée avec un sens de l'humour aussi sec que la château en hiver, se retrouve à devoir gérer des choses… terrestres. Des choses comme des urgences médicales, ce qui, pour une dame de son rang, équivaut à devoir nettoyer la litière d'un chat… mais en public et avec des gants de soie. Elle se démène, quelle femme ! On la voit courir partout, plus déterminée qu'une grand-mère cherchant la télécommande égarée. Et le docteur Clarkson, ce brave homme, qui essaie de suivre le rythme de cette tornade blonde, c'est déjà une autre histoire comique.
Et puis, il y a Sybil. Ah, notre Sybil ! Toujours en mode "je veux sauver le monde" avec sa meilleure intention. Elle est à l'hôpital, elle s'occupe des blessés, elle est formidable. Mais son histoire avec le bel Thomas Branson, ce chauffeur au grand cœur et aux opinions politiques un peu trop prononcées pour certains, prend une tournure… romantique. Oui, oui, je vous le dis ! Entre les balles et les bandages, il y a de l'amour dans l'air. Qui aurait cru que le monde en guerre pouvait être aussi propice aux déclarations enflammées ? C'est presque aussi romantique que de trouver une place de parking quand on est en retard.

Un fait amusant ? Saviez-vous que le rôle de Sybil a été écrit pour être beaucoup plus petit au départ ? Mais l'actrice, Jessica Brown Findlay, a tellement brillé que les scénaristes ont dû réécrire leurs plans. La preuve que parfois, les personnages prennent vie d'eux-mêmes, un peu comme une bonne pâte à pain qui lève toute seule.
Cet épisode, c'est un peu comme un pot-au-feu bien mijoté : il y a des légumes robustes (les drames de guerre), des herbes aromatiques (les histoires d'amour) et une touche de sel (les sarcasmes légendaires de la comtesse douairière). On ne sait plus où donner de la tête, mais on adore ça. Bref, un épisode où on a ri, on a pleuré (un peu), et on a surtout eu envie de savoir ce qui allait se passer ensuite. Et c'est ça, la magie de Downton Abbey, n'est-ce pas ? Maintenant, qui veut un autre biscuit ?
Gallery
