Doctor Who Saison 6 Episode 1

Ah, la saison 6 de Doctor Who ! Préparez le thé (ou le jus d'orange, on ne juge pas ici) et installez-vous confortablement, car le Docteur et sa pétillante Amy ont décidé de nous faire un petit coucou. Et quel coucou ! Si vous pensiez que les voyages dans le temps étaient une affaire de pépins et de paradoxes gentils, détrompez-vous. Pour le premier épisode de cette nouvelle saison, le duo préféré de la galaxie a décidé de mettre les petits plats dans les grands, avec une pointe de danger et une bonne dose d'humour british.
On commence donc dans le grand bain, littéralement. Le Docteur, avec son irrésistible confiance en lui (et peut-être un peu trop de flair pour les situations improbables), nous emmène sur une planète-océan. Oui, une planète qui est, en gros, une grosse goutte d'eau cosmique. Pourquoi faire simple quand on peut faire "je suis entouré d'eau et ma TARDIS est dans un sous-marin ?" C'est un peu le genre de question que l'on se pose en regardant ce cher Docteur s'enfoncer dans des pétrins encore plus profonds que l'océan qu'ils explorent.
Et comme si une planète liquide ne suffisait pas, on introduit un nouveau groupe de méchants. Les Silents, ou les "Silencieux" pour ceux qui préfèrent la traduction littérale. Ces derniers ont un pouvoir particulièrement sournois : si vous les regardez, ils sont là. Si vous les quittez des yeux, vous oubliez instantanément leur existence. Un peu comme essayer de se souvenir où on a mis ses clés le matin. Sauf qu'ici, ça peut vous coûter la tête. Le Docteur, bien sûr, est le seul à s'en souvenir, ce qui en fait le seul à pouvoir vraiment s'énerver contre eux. On imagine bien le monologue : "Mais non, vous ne pouvez pas faire ça ! Attendez... qu'est-ce que j'étais en train de dire ? Ah oui ! C'est terriblement agaçant !"
Amy Pond, notre Écossaise préférée, est évidemment au cœur de l'action. Accompagnée de son mari, Rory, qui a probablement le taux de patience le plus élevé de l'univers (il vit avec le Docteur, quand même !), elle doit faire face à ces êtres fantomatiques. Et disons-le, la relation entre Amy et Rory, avec leur petite famille en gestation, ajoute une couche d'émotion qui nous rappelle que même dans les recoins les plus sombres de l'espace, l'amour (et le stress familial) reste une constante.
Le Docteur, dans sa grande sagesse (et sa tendance à se mettre dans le pétrin), se retrouve face à une décision difficile. Faut-il sauver ceux qu'il aime, quitte à bousculer un peu le tissu spatio-temporel ? La réponse est évidemment "oui, mais avec des conséquences dramatiques qui nous laisseront bouche bée jusqu'au prochain épisode". C'est un peu sa marque de fabrique : des sourires, des gadgets, et des fins qui vous font secouer la tête.

Cet épisode, c'est un peu comme un cocktail explosif : une bonne dose de mystère, une pincée de danger mortel, et le tout servi avec le charme inimitable du Docteur. On est sur le fil du rasoir, on rit, on stresse, on se demande ce qu'il va encore inventer. Et franchement, c'est exactement pour ça qu'on aime Doctor Who. Si vous cherchez une série qui vous fait réfléchir, rire et vous sentir un peu moins seul face à l'immensité de l'univers, alors ce premier épisode est une invitation parfaite à replonger dans cette folle aventure.
Bref, si vous aussi, après avoir vu cet épisode, vous avez un peu peur de laisser vos enfants seuls dans une pièce, et que vous avez vérifié trois fois que les silhouettes dans le coin de l'œil étaient bien des meubles... félicitations, vous avez attrapé le syndrome du "regarde-les, mais n'oublie pas que tu les oublies". Et ça, c'est tout un programme !
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