Doctor Who Saison 3 Episode 12

Ah, le douzième épisode de la troisième saison de Doctor Who ! Si vous pensiez avoir vu le Docteur faire n'importe quoi jusqu'à présent, préparez-vous, car cette fois, on atteint des sommets. On parle de la fois où notre cher Seigneur du Temps, fraîchement débarqué d'une virée sur une planète où les habitants communiquent par le biais de fleurs qui chantent (ne me demandez pas), décide qu'il est temps de sauver le monde... à nouveau. Parce que, soyons honnêtes, c'est un peu son hobby principal, après avoir collectionné des cuillères à café interstellaires.
Cette fois, le scénario nous emmène dans une station spatiale d'apparence plutôt ennuyeuse. Imaginez un peu : des couloirs longs, des lumières blafardes, des gens qui font des choses importantes mais qu'on ne comprend pas vraiment. On dirait ma dernière réunion de famille, sauf qu'ici, il y a potentiellement une menace extraterrestre à chaque coin de couloir. Et quand je dis potentiellement, j'entends, vous le savez, certainement. C'est le Docteur, après tout. L'ennui n'est jamais au programme quand il est dans le coin.
La bonne nouvelle, c'est que notre duo dynamique, le Docteur et Martha, est là pour mettre un peu de piment dans cette station plutôt endormie. Martha, fidèle à elle-même, est le cœur humain de l'opération, celle qui pose les questions que nous, spectateurs, nous posons tous dans le fond. "Mais pourquoi on fait ça ?" "Est-ce que cette chose va nous manger ?" Des interrogations tout à fait légitimes, je vous l'accorde.
Et le Docteur ? Eh bien, il est dans sa phase "génie légèrement dérangé". Il court partout, il parle à une vitesse folle, il bricole des trucs avec des fils qui n'ont pas l'air de servir à grand-chose mais qui, d'une manière ou d'une autre, vont sauver la mise. C'est un peu comme regarder un enfant de cinq ans essayer de réparer un grille-pain avec une boîte de crayons de couleur. Ça a l'air chaotique, mais parfois, ça marche.
Le méchant de l'épisode ? Oh, il est formidable. Une sorte de méchant cosmique qui a une grudge contre l'humanité depuis... eh bien, depuis toujours, j'imagine. Il a un plan aussi complexe que mes déclarations d'impôts, mais heureusement, le Docteur a un cerveau qui fonctionne à milliers de volts. Il voit le problème sous un angle que personne d'autre ne peut imaginer. Probablement parce qu'il a passé une bonne partie de sa vie à éviter que des objets non identifiés ne viennent lui voler ses chaussettes.

Ce qui est génial avec cet épisode, c'est cette façon qu'a la série de nous faire passer du rire aux larmes, ou presque. On a des moments de tension pure, où l'on retient son souffle, suivis de répliques ciselées qui nous rappellent que même dans les pires situations, le Docteur a toujours une blague en stock. C'est sa façon de gérer le stress, je suppose. Et puis, il y a cette idée que, même si tout semble perdu, il y a toujours une petite chance, une solution improbable qui se cache dans les recoins les plus inattendus de l'univers. Ou du Tardis.
Alors, pour conclure, cet épisode, c'est un peu comme un bon plat de pâtes : ça peut paraître simple au début, mais il y a toujours ce petit ingrédient secret, cette touche de génie qui rend le tout absolument délicieux. On ressort de là avec le sourire, un peu secoué, et surtout, avec la certitude que le Docteur, malgré toutes ses excentricités, est le genre de type qu'on aimerait bien avoir dans son équipe quand les aliens décident de faire la fête sans nous inviter. Bref, une sacré dose de fun et de science-fiction qui vous laisse sur votre faim... de la prochaine aventure, bien sûr !
Gallery
