De Quoi Est Mort Gustave Eiffel

Ah, Gustave Eiffel. Le monsieur qui nous a donné cette dame de fer majestueuse qui veille sur Paris comme une grande sœur un peu excentrique. On a tous vu sa tour, n'est-ce pas ? Elle trône là, fière comme un paon qui a réussi sa carrière, et on se dit : "Quand même, ce type avait du nez !" Mais une question, plus discrète que les touristes qui font des selfies au premier étage, a parfois traversé nos esprits : de quoi est mort Gustave Eiffel ?
On imagine souvent les grands inventeurs, les bâtisseurs, finir leurs jours au milieu de plans, de calculs savants, ou en train de dédicacer des maquettes de leurs propres créations. Comme si leur vie était une recette de cuisine qui se termine toujours par la même saveur : le succès.
Mais la réalité, messieurs dames, c'est que même un génie avec une tour dans son portfolio n'est pas à l'abri des petits tracas du quotidien. Vous savez, ces choses qui vous font soupirer devant votre tasse de café tiède le matin ?
Des Pépins de Santé, Comme Tout le Monde
Alors, la grande révélation, la voici : Gustave Eiffel n'est pas mort d'une chute vertigineuse depuis le sommet de sa tour (ce serait un peu trop cliché, avouons-le !), ni d'avoir mangé trop de petits pains à la broche en inspectant les fondations. Non, non.
Notre bon Gustave a succombé à une fièvre. Oui, une de ces bonnes vieilles fièvres qui vous clouent au lit, vous donnent l'impression d'être un vieux radiateur mal réglé, et vous font dire "juste cinq minutes de plus" à votre réveil. Exactement comme quand on a attrapé ce petit rhume tenace après avoir trop pris l'air en terrasse, sans prendre le temps de mettre une petite laine.

Une Fin de Vie un Peu Moins Héroïque
Il est mort le 27 décembre 1923, à Paris, dans son appartement. Imaginez un peu : pas de grandes déclarations grandioses, pas d'ultimes instructions pour le montage d'un pont suspendu. Juste la douce, ou pas si douce, agonie d'une maladie. C'est un peu comme si votre téléphone, après avoir fait des prouesses et vous avoir connecté au monde entier, finissait par rendre l'âme parce que la batterie est tout simplement trop fatiguée.
C'était un homme qui avait conquis le ciel avec sa tour, qui avait traversé les océans avec ses ponts, et pourtant, il a été vaincu par quelque chose d'aussi commun qu'une infection. On pourrait presque dire qu'il s'est fait avoir par des microbes, ces petits filous invisibles qui nous rappellent qu'au fond, on est tous un peu logés à la même enseigne, qu'on s'appelle Eiffel ou Monsieur Tout-le-Monde.

Ce n'est pas une fin tragique, ni spectaculaire. C'est une fin humaine. Et peut-être que c'est ça qui est finalement le plus réconfortant, non ? Savoir que même les géants ont leurs fragilités, leurs petites maladies qui vous font baisser la garde. Ça nous donne un peu l'impression de partager quelque chose avec eux, d'être dans le même bateau, même si notre bateau s'appelle "la vie quotidienne" et le leur "construire des merveilles architecturales".
Alors la prochaine fois que vous lèverez les yeux vers la Tour Eiffel, pensez à Gustave. Pensez à cette fièvre qui l'a emporté. Et souriez. Parce qu'au fond, même quand on construit des monuments qui défient la gravité, on finit tous par être un peu fatigués, un peu malades, et un peu... terrestres. Et c'est peut-être ça, la vraie leçon d'Eiffel : même dans les hauteurs, il faut garder les pieds sur terre.
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