Davy Crockett Et Les Pirates De La Rivière

Ah, Davy Crockett ! Rien que le nom, ça sent le grand air, les histoires à dormir debout et peut-être un peu la poudre à canon, non ? Vous savez, ce genre de héros qui ne portait pas de costume moulant, mais plutôt une peau d'ours, et dont la "mode" était bien plus pragmatique que stylée. Et quand on ajoute à ça "Les Pirates de la Rivière", on a l'impression d'être catapulté dans une de ces après-midis d'été où, gamin, on refaisait le monde avec une baguette et un pot de yaourt vide.
Imaginez un peu le tableau. La rivière, c'est un peu comme le périphérique un jour de grand départ en vacances : ça bouge, ça peut être un peu chaotique, et il y a toujours quelqu'un qui essaie de vous doubler de façon peu orthodoxe. Sauf qu'ici, pas de camions qui vous klaxonnent, mais plutôt des galions qui ressemblent à des baignoires surchargées et des gars avec des bandanas qui ont l'air d'avoir oublié de se recoiffer depuis le siècle dernier. C'est le genre de situation qui vous ferait dire : "Ok, ça devient un peu... pimenté".
Davy, lui, il était là, tranquille, probablement en train de savourer un morceau de pain de maïs, quand tout à coup, paf ! Des pirates ! Un peu comme si vous ouvriez votre frigo pour prendre un yaourt et que vous tombiez nez à nez avec un monstre marin sorti de votre imagination enfantine. Pas de quoi s'affoler pour Davy, bien sûr. Lui, c'était un peu le super-héros du quotidien. Pas besoin de cape, sa carabine "Betsy" et son sang-froid suffisaient. C'était le gars à qui vous auriez confié votre voiture dans un parking bondé.
Un peu de piment sur le Mississippi
Les pirates de la rivière, c'était un peu les "méchants" de l'époque. Pas vraiment des génies du crime, plutôt des types qui avaient décidé que le chemin le plus court pour se faire de l'argent, c'était de faire peur aux gens sur l'eau. Un peu comme ces voisins qui ont une tondeuse qui fait un bruit d'enfer à 7 heures du matin le dimanche. Gênant, mais pas non plus de quoi faire un roman. Sauf que ces pirates, eux, ils avaient des sabres. Différence notable.

Et là, Davy, il arrive. Pas en mode "je vais sauver le monde", mais plutôt en mode "tiens, voilà une petite perturbation dans mon environnement paisible". C'est ça qui est cool avec lui. Il n'était pas là pour la gloire, mais parce que les choses devaient être remises dans le bon ordre. Un peu comme quand votre chat décide de faire une sieste sur votre clavier pendant que vous essayez de travailler. Il faut bien le déplacer, gentiment mais fermement.
Ce qui est amusant, c'est de penser à la façon dont ces histoires nous font imaginer le passé. C'est comme regarder de vieilles photos de famille. On ne se souvient pas de tous les détails, mais on garde l'impression générale : les sourires un peu figés, les coiffures improbables, et surtout, l'idée que la vie était peut-être plus simple, ou du moins, différemment compliquée. Les pirates de la rivière et Davy Crockett, c'est une de ces "complications" charmantes. Ça fait rêver, ça fait sourire, et ça nous rappelle qu'il y a toujours eu des gens, comme Davy, pour mettre un peu d'ordre quand ça dérape, avec une bonne dose de courage et un sourire en coin. Et ça, franchement, ça fait du bien.
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