Date Sortie Saison 11 Walking Dead

Ah, la saison 11 de The Walking Dead. On peut dire qu'elle a fait des vagues, non ? Un peu comme un groupe de survivants tentant de traverser une horde de zombies… avec une pataugeoire gonflable.
Si vous avez suivi jusqu'ici, vous êtes soit un(e) champion(ne) de la persévérance, soit vous avez un abonnement Netflix qui vous coûte une fortune et vous vous dites que vous pourriez aussi bien regarder jusqu'à la fin. Avouez-le, on vous connaît !
Cette ultime saison, c'était un peu comme une longue maladie avant la rémission. Des épisodes qui s'étiraient, des intrigues qui faisaient des détours dignes d'un GPS détraqué, et des personnages qui semblaient avoir oublié comment se battre efficacement. On se demandait parfois si les zombies n'étaient pas les plus organisés dans leur lenteur.
Le Commonwealth, mes amis. Quel grand chamboulement ! Une société qui prétend être civilisée, avec des murs et tout le tralala. Sauf que sous le vernis, c'était un peu le Far West avec des costumes coûteux. On a vu des rébellions, des trahisons, et des dialogues qui nous ont donné envie de nous gratter la tête. On se disait : "Mais pourquoi ? Pourquoi faire ça ?"
Et nos héros ? Ils ont eu droit à leur lot de drame. Daryl, notre fils de motard préféré, a dû jongler entre sa fidélité et ses doutes. Carol, la reine des tactiques de survie, a semblé un peu… perdue parfois. Quant à Maggie, elle était toujours aussi prête à dégainer, mais on avait l'impression qu'elle cherchait le bouton "pause" pour prendre une petite sieste. On la comprend, hein, après toutes ces années de sueurs et de sang.

Les méchants ? Ah, les Gouverneurs et les Chuchoteurs nous manquent un peu, non ? Les nouveaux antagonistes, le Commonwealth, c'était moins une menace existentielle qu'une légère contrariété administrative. Genre, "Oh non, encore une taxe sur les munitions !" On espérait un peu plus de morsures et un peu moins de paperasse, avouons-le.
On a eu droit à des choix difficiles, des sacrifices déchirants (ou pas, parfois on se demandait si ce n'était pas juste une petite pause lecture pour le personnage). Et puis, il y a eu cette fin. Une fin… ambiguë, comme un SMS envoyé à 3h du matin. On se demande ce que ça veut dire, si c'est sérieux, ou si c'est juste pour nous faire réfléchir.

Le plus amusant dans tout ça, c'est de voir comment la série a réussi à nous faire aimer des personnages qui, dans la vraie vie, nous feraient probablement fuir en hurlant. On s'est attachés à ces gens qui courent partout, se battent contre des morts-vivants, et portent les mêmes vêtements depuis des semaines. C'est ça, la magie de la télévision, ou peut-être juste le manque de machines à laver dans l'apocalypse.
Alors, la saison 11, c'était un peu comme un dîner de famille. Un peu long, parfois un peu ennuyeux, avec des moments de gêne, mais à la fin, on est content d'y avoir participé… et on est surtout soulagé que ce soit fini. On peut enfin sortir de notre terrier pour voir s'il y a du courrier. Et peut-être même, qui sait, s'acheter une nouvelle paire de chaussures.
En bref, The Walking Dead saison 11 : une conclusion qui nous laisse avec un sourire, un haussement d'épaules, et l'envie irrépressible de commander une pizza. Parce qu'après avoir vu tout ça, on mérite bien une récompense, non ? Et cette fois, on ne la dégustera pas en se battant contre des zombies.
Gallery
