Commissaire Montalbano Saison 14 épisode 1
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Ah, la Sicile. Rien que d’y penser, j’ai déjà envie d’une bonne assiette de pasta alla Norma et d’un verre de Nero d’Avola. Et puis, bien sûr, j’entends au loin la voix grave et lasse de Salvo Montalbano, avec ses interrogations existentielles et ses répliques qui font mouche. On le retrouve, notre cher commissaire, et franchement, après une attente qui a semblé une éternité (n’est-ce pas ?), le premier épisode de la saison 14, c’est un peu comme retrouver un vieux copain qu’on n’a pas vu depuis trop longtemps. On se dit : « Ah, te voilà enfin ! ».
Je me souviens encore de ma première fois devant Montalbano. J’étais jeune, à peine sortie des études, et je pensais que la vie de flic, c’était forcément des poursuites à 100 à l’heure et des flingues qui tirent dans tous les sens. Et puis, je découvre ce type, dans sa belle Sicile ensoleillée, qui passe plus de temps à râler sur la bureaucratie et à chercher le poisson frais du jour qu’à courir après les méchants. Un vrai régal, je vous assure !
Et cette saison 14, épisode 1… On y est ! Fini la nostalgie, place à l'action, ou plutôt, à la méthode Montalbano. Parce que soyons honnêtes, ce qui nous attire chez ce bonhomme, ce n'est pas tant les coups de feu (même s'il y en a, rassurez-vous), mais plutôt sa manière unique de démêler les affaires. C'est une observation fine, une intuition qui frôle parfois le surnaturel, et surtout, une compréhension profonde de la nature humaine. Les siciliens, avec leurs secrets, leurs jalousies, leurs passions… Montalbano, il les connaît par cœur. Il les respire. Et nous, on le suit, un peu comme des mouches sur le mur, fascinés par ce qu'on découvre.
L'affaire de départ : un drame qui détonne
Sans trop spoiler, parce que le plaisir de la découverte, c'est sacré, disons que l'épisode démarre sur un fait divers qui, d'emblée, nous sort de notre zone de confort. Un événement inattendu, qui vient perturber la tranquillité apparente de Vigata. Et là, on se dit : « Oh là là, ça sent pas bon tout ça… ». Montalbano, lui, il met ses lunettes (enfin, métaphoriquement parlant), il fronce les sourcils, et il commence à poser ses questions. Les questions qui dérangent, celles qui poussent les gens dans leurs retranchements. Vous savez, celles qu'on aimerait bien poser nous-mêmes, mais qu'on ose pas trop formuler, par peur de la réponse ou par simple politesse.
Et puis, il y a les personnages secondaires. Fazio, le fidèle mais parfois un peu trop zélé subordonné. Catarella, avec ses appels téléphoniques interminables et sa façon de tout compliquer. Et bien sûr, Livia, l'éternelle Livia, qui essaie de ramener notre commissaire sur terre, entre deux enquêtes et deux plats de pâtes. Ces interactions, c'est le sel de la série. Ça apporte une touche d'humour, de légèreté, qui contraste à merveille avec la noirceur des crimes.

Ce premier épisode de la saison 14, il pose les bases. Il nous rappelle pourquoi on aime tant Montalbano. C'est cette lenteur calculée, cette façon de laisser les indices s'accumuler, de faire confiance à son instinct. C'est aussi cette atmosphère unique, où le soleil brûlant de Sicile semble cacher bien des ombres. On est pris au jeu, on essaie de deviner, on se fait des théories. Et quand Montalbano révèle enfin la vérité, souvent avec une phrase sibylline, on a ce sentiment de satisfaction, un peu comme si on avait résolu l'énigme nous-mêmes.
Alors, si vous n'avez pas encore regardé, foncez ! Et si vous êtes déjà un(e) fidèle, vous savez de quoi je parle. On retrouve notre commissaire préféré, et ça, ça vaut bien une bonne dose de suspense et de gastronomie sicilienne. Ah, la belle vie !
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