Comment Est Mort Georgelin

Ah, Georgelin. Un nom qui sonne un peu comme un pot-au-feu un dimanche après-midi, non ? On imagine tout de suite un vieux monsieur, bien tranquille, peut-être avec une pipe et un plaid sur les genoux. Sauf que, parfois, la vie, elle a une façon bien à elle de nous surprendre, un peu comme quand on ouvre le frigo en espérant trouver du dessert et qu'il n'y a plus que le pot de cornichons.
Alors, comment est mort Georgelin ? La question, elle plane, elle flotte. On n'est pas là pour faire une enquête de police digne de Derrick, pas du tout. On est là pour comprendre, à notre échelle, comment une vie peut arriver à son point final. Et franchement, si on y pense bien, ça nous arrive à tous, cette petite pensée : "Tiens, je me demande comment untel a fini par plier bagage."
On pourrait imaginer plein de scénarios, hein. Peut-être que Georgelin, il était un grand amateur de fromage. Pas juste un petit morceau de brie après le repas, non. On parle de voyages, de découvertes, de camemberts qui auraient pu lui raconter des histoires. Et un jour, peut-être qu'il a goûté un fromage tellement fort, tellement puissant, qu'il a dit : "Voilà, c'est mon dernier voyage gustatif. Plus la peine de chercher ailleurs." Un peu comme quand on trouve LA chaussette parfaite, celle qui ne se perd jamais dans le lave-linge, et qu'on se dit : "Bon, ma quête est terminée."
Ou alors, Georgelin, c'était peut-être un artiste dans l'âme. Pas forcément un peintre ou un sculpteur. Non, un artiste du quotidien. Il arrangeait ses livres sur son étagère avec une précision d'orfèvre. Il mettait ses plantes en scène comme dans une publicité pour un magazine de jardinage. Et un jour, peut-être qu'en essayant d'atteindre la plante la plus haute, celle qui trônait majestueusement sur le meuble du fond, il a eu un petit vertige. Un vertige magnifique, disons-le. Un dernier effort pour la beauté, un peu comme Icare qui voulait toucher le soleil, mais en version "je veux juste arroser mon ficus". Ça arrive, on connaît tous cette envie de mettre un petit truc en plus, de peaufiner. Sauf que parfois, ça peut aller un peu loin.
On pourrait aussi penser à une histoire plus… gourmande. Georgelin, il aimait la bonne chère. Les repas de famille, les repas entre amis, les repas en solo devant un bon film. Et peut-être qu'un soir, il a été tellement emporté par le plaisir d'un plat, disons, particulièrement copieux, un plat qui vous fait dire "oh là là", qu'il a eu un moment de béatitude totale. Un bonheur si intense qu'il en a oublié de respirer. C'est une belle mort, non ? Le ventre plein, le cœur content. Un peu comme quand on savoure le dernier morceau de chocolat, et qu'on se dit que la vie est belle, même si c'est fini pour ce soir.

La vérité, c'est qu'on ne sait jamais vraiment. La mort de Georgelin, c'est un peu comme cette fois où on a perdu nos clés. On a beau chercher partout, dans les poches, sous le canapé, dans le frigo (oui, ça arrive !), on ne les retrouve jamais. Et puis, un jour, elles réapparaissent comme par magie, ou alors on en achète de nouvelles et on retrouve les anciennes. La vie, elle a ses mystères, ses petits rebondissements inattendus.
Alors, comment est mort Georgelin ? Peut-être d'avoir trop ri. Peut-être d'avoir trop rêvé. Ou peut-être simplement parce que c'était son moment, son dernier acte. Et au fond, ce qui compte, c'est de se souvenir de lui, un peu comme on se souvient de ce bon plat qu'on a mangé il y a longtemps. Ça laisse un petit sourire, une petite chaleur dans le cœur. Et ça, franchement, c'est déjà pas mal.
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