Chainsaw Man Chapitre 109

Alors, qu'est-ce qui se passe dans le chapitre 109 de Chainsaw Man ? Imaginez que vous attendez un paquet depuis des semaines, un truc vraiment important, et là, enfin, il arrive ! Sauf que quand vous l'ouvrez, ce n'est pas tout à fait ce que vous aviez commandé. Un peu comme commander une pizza quatre fromages et recevoir une margherita. On est là, un peu déçus, mais bon, ça reste une pizza, non ?
C'est un peu la sensation qu'on a avec ce chapitre. On s'attendait à une explosion de révélations, un truc qui nous ferait tomber la tête la première dans le canapé, mais on se retrouve plutôt avec des conversations qui ressemblent à celles qu'on a quand on est un peu fatigués et qu'on essaie de comprendre pourquoi le grille-pain ne marche plus. Des bouts de phrases, des réactions un peu déphasées, le tout saupoudré d'une ambiance qui flirte entre le tragique et le franchement bizarre. C'est le charme de Chainsaw Man, après tout !
On retrouve nos personnages préférés, ou du moins ceux qui n'ont pas encore fini en pâtée pour diables. Denji, notre ami qui a le QI d'un grille-pain sous stéroïdes, est toujours dans son monde. C'est comme ce pote qui te raconte une histoire incroyable, mais tu sens qu'il y a un truc qui cloche, mais tu ne sais pas quoi. Sa motivation est aussi simple que de vouloir un bon bol de céréales, mais pour y arriver, il est prêt à faire des trucs... disons, originaux.
Et puis, il y a les autres. Ils sont là, ils essaient de comprendre ce qui se passe, comme nous quand on essaie de monter un meuble suédois sans la notice. Il y a des regards lourds de sens, des silences qui en disent long, et des phrases qui te font te demander si le scénariste n'avait pas un peu trop fumé avant d'écrire. C'est ça, la magie ! On n'est jamais tout à fait sûr de ce qu'il se passe, et c'est ça qui est génial.
Ce chapitre, c'est un peu comme une pause café. On ralentit le rythme, on reprend notre souffle. On voit les personnages digérer les événements précédents, comme après un gros repas de famille où on a mangé plus que de raison. On a des petites interactions, des moments où on sent la tension monter doucement, mais sans l'explosion immédiate. C'est la préparation pour le prochain acte, la mise en place des pièces sur l'échiquier. Vous savez, comme quand on prépare la pâte à crêpes et qu'on attend qu'elle repose avant de commencer à faire des catastrophes culinaires.

Ce qui est fascinant, c'est la manière dont Fujimoto arrive à nous faire aimer des personnages qui sont, soyons honnêtes, complètement à la ramasse. Denji est le roi de la simplicité, et pourtant, on s'attache à lui. C'est comme un chien errant que tu croises dans la rue : il a l'air un peu perdu, mais il a un regard tellement innocent que tu as envie de lui donner une caresse. Il est brut, il est maladroit, mais il est attachant.
Alors oui, peut-être que le chapitre 109 n'est pas celui qui va révolutionner le manga, mais il a son charme. C'est un peu comme une conversation avec un ami qui ne dit pas grand-chose de pertinent, mais dont la simple présence te fait du bien. On sent que quelque chose se prépare dans l'ombre, et ça, c'est toujours excitant. C'est comme entendre des bruits suspects dans le grenier la nuit : ça fait un peu peur, mais surtout, ça pique notre curiosité. On est juste là, à attendre de voir ce qui va sortir de cette boîte noire.
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