Call Me The Devil Webtoon

Ah, Call Me The Devil… on y est. Si vous vous êtes déjà demandé ce qui se passerait si un démon super canon décidait de jouer les babysitters pour un gamin infernalement mignon (et un peu trop bavard), alors vous êtes au bon endroit. Accrochez-vous, ça va secouer un peu le cocotier de l’enfer, et pas seulement à cause des flammes.
Laissez-moi vous présenter Lucifer. Oui, ce Lucifer. Le grand patron, le rouquin, celui qui a une réputation… disons… colorée. Sauf que dans ce webtoon, notre cher prince des ténèbres a décidé de troquer son trident contre une couche-culotte et son trône de soufre pour un transat. Vous imaginez le tableau ? Je vous jure, c’est moins terrifiant que ce que vous croyez, et beaucoup plus hilarant.
Le pitch est simple : un beau jour, notre Satan bien-aimé se retrouve avec la garde d’un petit humain. Un humain, pas n’importe lequel, mais un bambin qui semble avoir hérité de tous les défauts de l’humanité, version miniature. Pleurs, crises de colère, et une capacité déconcertante à faire le ménage avec un pot de confiture. Autant dire que pour un démon habitué à semer le chaos à grande échelle, c’est une mission un peu… euh… inattendue.
On suit donc les péripéties de Lucifer essayant tant bien que mal de gérer ce petit ouragan. Entre les tentatives maladroites de le consoler (genre, lui proposer un sacrifié comme doudou), les débats philosophiques sur la nature du bien et du mal à l’heure de la sieste, et les regards consternés des anges qui passent par là (oui, ils osent !), on ne s'ennuie jamais.
Et le petit ? Ah, le petit ! Il est d’une mignonnerie telle qu’elle en deviendrait suspecte si elle n’était pas aussi… efficace. On dirait qu’il a compris que pour manipuler le diable, il suffit d’un sourire ravageur et d’une demande de câlin. Maladroit, certes, mais diablement perspicace. Vous le sentiriez bien, hein ?

Ce qui est génial avec Call Me The Devil, c’est ce mélange parfait entre le fantastique et le quotidien le plus trivial. Les dialogues sont piquants, pleins de références subtiles (ou pas) qui feront sourire les connaisseurs. L’humour est décalé, un peu cynique, et toujours très bien servi par des dessins expressifs. On sent que les auteurs se sont bien amusés à imaginer un enfer version crèche.
Et puis, il y a cette tension sous-jacente. Est-ce que Lucifer va craquer ? Est-ce que le petit va découvrir la vraie nature de son gardien ? Est-ce que le ciel va enfin décider de s’en mêler sérieusement, ou est-ce qu’ils vont juste envoyer des flyers pour une garderie alternative ? Les questions se bousculent, et c’est ça qui nous tient en haleine.
On est loin des grandes démonologies complexes, ici. C’est une histoire légère, pleine de charme et de rebondissements inattendus. C’est le genre de webtoon qu’on lit en sirotant son café (ou son élixir de jouvence, si on est démon), avec un sourire aux lèvres. Et franchement, dans ce monde parfois un peu trop sérieux, ça fait un bien fou de voir le diable être… un peu dépassé.
Alors, si vous cherchez une lecture qui change, qui vous fera rire aux éclats et qui vous donnera peut-être envie de vérifier si votre enfant n’a pas un petit carnet de notes anti-Lucifer, foncez sur Call Me The Devil. C’est un délice. Vous pourriez même y trouver votre ange gardien… déguisé en démon.
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