Buffy Contre Les Vampires Saison 4 épisode 7

Ah, la saison 4 de Buffy contre les Vampires. On se souvient tous de cette période un peu... euh... expérimentale, n'est-ce pas ? Comme quand on essaie une nouvelle recette avec des ingrédients bizarres et qu'on espère secrètement que ça ne finira pas à la poubelle. Et l'épisode 7, "Qui suis-je ?" (ou "The Harsh Light of Day" en VO, pour les puristes), c'est un peu ça. Une sorte de boîte de chocolats surprises où on ne sait jamais trop sur quoi on va tomber.
On démarre cette aventure avec Anya, notre chère ex-démone au sens de l'humour... inexistant. Elle se retrouve dans une situation un peu comme nous quand on est invité à une fête qu'on n'a pas envie de faire, mais qu'on y va quand même parce que "faut bien être sociable". Sauf que chez Anya, la fête, c'est une ville entière qui est vidée de son sang par un vampire un peu trop cupide. On parle là d'un vampire qui a littéralement fait le tri dans la population, comme quand on fait le ménage dans son placard et qu'on se dit "tiens, cette robe, je ne la porterai plus jamais".
Et qui est notre vampire du jour ? Un certain Cody. Un nom qui sonne un peu comme "codé", non ? Et bien, il est codé de façon très particulière, disons. Il a un truc génial : il peut devenir invisible. Oui, comme quand on aimerait bien disparaître en pleine réunion de famille gênante. Imaginez : vous voulez éviter le cousin qui raconte toujours la même blague nulle, hop, vous disparaissez. Cody, lui, il le fait pour tuer. Un peu plus... dramatique.
Le truc, c'est que ce Cody, il n'est pas juste un tueur dans l'ombre. Il a une petite manie. Il transforme ses victimes en poussière. Comme quand on renverse sa tasse de café et que le marc se répand partout. Sauf que là, c'est des gens. Du coup, ça rend les recherches un peu compliquées pour Buffy et sa bande. On imagine la scène : "Alors, on a retrouvé le portefeuille de Monsieur Dubois, mais... plus de Monsieur Dubois." Pas facile pour les enquêtes.

Buffy, bien sûr, se retrouve en première ligne. Elle, c'est un peu notre super-héroïne du quotidien. Quand on a un dossier urgent au boulot qui nous stresse comme pas possible, on aimerait bien avoir ses super-pouvoirs. Mais là, elle doit gérer un vampire qui joue à cache-cache et qui laisse des traces... de poussière. Autant dire que le parfum "poussière humaine" ne doit pas être très agréable.
Et pendant ce temps, qu'est-ce que fait le reste de la bande ? Giles, notre bibliothécaire préféré, essaie de comprendre le pourquoi du comment, un peu comme nous quand on cherche la notice d'un meuble suédois. Willow et Tara, elles, elles sont dans leur bulle d'amour, forcément. On les imagine bien à se dire "On s'en fout des vampires, tant qu'on s'a bien." Un peu comme nous quand on est bien installé sur le canapé avec un bon film et qu'on ne veut pas être dérangé. Sauf que là, les vampires, ils ont tendance à déranger un peu plus que le livreur de pizza.

L'épisode nous montre aussi que même les démons ont leurs problèmes. Anya se retrouve confrontée à son passé de démon, et ça lui fait un peu comme quand on repense à une vieille erreur embarrassante. On voudrait juste se cacher sous une couverture et faire comme si de rien n'était. Mais non, il faut y faire face.
Au final, cet épisode, c'est un peu comme une journée pleine de petits tracas qui s'accumulent, mais où on finit par s'en sortir. On a le vampire invisible qui est une vraie plaie, les habitants qui disparaissent mystérieusement, et Anya qui fait sa crise existentielle démoniaque. C'est un mélange un peu étrange, mais c'est ça qui fait le charme de Buffy, non ? On ne s'ennuie jamais, et on a toujours l'impression que, même dans le chaos le plus total, Buffy va trouver une solution. Parce que c'est Buffy, après tout. Et ça, ça nous rassure, même quand les vampires sont invisibles et qu'ils laissent derrière eux... de la poussière. Une poussière un peu trop poétique, si vous voulez mon avis.
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