Black Clover Saison 1 Episode 1

Alors, on se lance dans l'aventure magique, hein ? Si vous êtes là, c'est que, comme moi, vous avez entendu parler de ce truc appelé Black Clover. Et pas n'importe lequel, le tout premier épisode. Le début de tout. L'épisode où on vous présente le gamin qui va vouloir devenir le Roi des Mages. Rien que ça. Préparez le pop-corn, ça va secouer.
Dès les premières minutes, on nous balance dans le vif du sujet. On voit notre héros, un certain Asta, le poing levé, plein de détermination. Un vrai petit taureau. Le problème ? Ce charmant garçon n'a pas une once de magie. Nada. Zip. Pourtant, il rêve de surpasser Yuno, son rival/frère/meilleur pote, qui lui, est un prodige. Oui, l'histoire est un peu comme un conte de fées moderne : le sans-pouvoir contre le surdoué. Classique, mais on aime ça. C'est un peu comme le chat et la souris, sauf qu'ici, le chat n'a pas de griffes... et la souris a des pouvoirs qui brillent.
Le premier épisode, c'est quoi le délire ?
Bon, soyons honnêtes, le premier épisode de Black Clover, c'est surtout une introduction en fanfare. On nous montre le monde : un royaume où la magie est tout. Tout le monde a un grimoire, une sorte de carte d'identité magique. Sauf Asta. On nous présente Yuno, le gamin parfait qui a déjà un grimoire stylé. Pendant ce temps, Asta... il transpire. Beaucoup. Il court. Il crie. Il fait des pompes. On se dit que le gars compense son manque de magie par une force athlétique démesurée. Peut-être qu'il finira par devenir le Roi des Mages en faisant des pompes ? On ne sait jamais.
Le moment clé, c'est quand même la cérémonie des grimoires. C'est un peu le baccalauréat de la magie. Yuno reçoit un grimoire légendaire, un truc que l'on voit tous les 100 ans. La classe. Asta, lui, il est là, à attendre... et rien. Le silence. Le malaise. On le voit presque fondre en larmes, puis, miracle ! Ou pas vraiment. Un vieux grincheux lui balance un grimoire. Un truc tout moche, tout noir. Le genre de truc que tu trouves sous le canapé. Mais apparemment, ce truc basique cache un pouvoir inattendu.

Et le petit plus comique ?
Ce qui est génial avec Asta, c'est son enthousiasme débordant. Le gars est tellement motivé qu'il en devient presque agaçant, mais d'une manière attachante. Il ne lâche rien. Sa voix, aussi, est... remarquable. On va dire ça comme ça. C'est le genre de cri qui te réveille le matin, même si tu es déjà debout. C'est un peu le coq de la bande. Et puis, il y a ce petit côté "David contre Goliath" qui fonctionne toujours. On veut le voir réussir, même s'il n'a pas les cartes en main.
Le deuxième personnage qui pique notre curiosité, c'est ce fameux Yuno. Il est tellement cool, tellement calme, que tu te demandes s'il a un secret. Ou s'il est juste naturellement trop parfait. On a l'impression qu'il est né avec une cuillère en argent... et un grimoire doré. Bref, le contraste entre les deux est le moteur principal de cet épisode. Le gars qui crie et transpire à grosses gouttes contre le gars qui fait tout avec une élégance digne d'un ballet.

Au final, cet épisode 1 de Black Clover, c'est une promesse. Une promesse d'action, de magie, de rivalité, et surtout, d'un gars qui prouve qu'avec assez de persévérance (et un cri perçant), on peut arriver à ses fins. Ou au moins, on peut commencer à essayer très fort.
Alors, prêt à rejoindre Asta dans sa quête pour devenir le Roi des Mages, même s'il pense que ça s'écrit "Roi des Mages... et peut-être aussi Roi du Lavage de Sol" ? Parce que franchement, avec ce gars, on ne sait jamais où il va nous emmener. Accrochez-vous !
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