Big Bang Theory Saison 11 Episode 4

Je me souviens encore de ce jour où mon neveu m’a posé LA question existentielle. On était au parc, il avait peut-être 6 ans, et il regardait les nuages en se demandant : « Tonton, comment on sait que le monde a commencé ? » J’ai balbutié une réponse sur les scientifiques et les grandes explosions, mais honnêtement, il m’a laissé… pantois. Et c’est un peu ce sentiment que j’ai eu en regardant cet épisode de The Big Bang Theory, le quatrième de la saison 11.
Vous savez, quand on pense au début de tout, on imagine souvent des choses grandioses, des feux d’artifice cosmiques. Eh bien, dans cet épisode, le "début" prend une toute autre tournure. On parle de l'origine, mais pas celle de l'univers. Non, ici, on s'attaque à quelque chose de bien plus… terre-à-terre, et croyez-moi, tout aussi complexe.
Quand les débuts sont… compliqués
Le point de départ, c'est cette idée géniale (ou pas) de Sheldon : créer une sorte de… euh… "livre des origines" pour sa relation avec Amy. L'idée est mignonne, j'avoue. On veut immortaliser les moments clés, les "premiers" qui ont fait d'eux ce qu'ils sont. Un peu comme un album photo de couple, mais en version scientifique… et un peu forcée, comme on peut s'y attendre de Sheldon.
Mais là où ça devient vraiment intéressant, c'est quand on réalise que même pour un couple qui a déjà traversé tant d'épreuves (et on en a vu des vertes et des pas mûres avec eux, n'est-ce pas ?), les débuts ne sont jamais vraiment simples. Ils doivent se creuser la tête pour trouver LE premier baiser, LE premier moment où ils se sont dits "bon, on est peut-être faits l'un pour l'autre". Et on découvre, avec une certaine douce ironie, que parfois, ce qui semble évident pour nous, spectateurs, ne l'est pas tant que ça pour eux.

Et puis, il y a le côté "est-ce que c'est vraiment ça ?". Vous avez déjà eu cette impression, où vous revoyez un souvenir et vous vous dites : "Attends, est-ce que c'était VRAIMENT le premier fois que ça arrivait ?" C'est exactement ce qui se passe ici. Ils ont des souvenirs divergents, des interprétations différentes de leurs "premiers". Ça met un peu le doute, non ? Un peu comme quand on révise son histoire et qu'on réalise que les dates exactes sont parfois… floues.
Les autres à la rescousse (ou pas)
Heureusement, nos autres scientifiques préférés sont là pour… aider ? Disons qu'ils apportent leur grain de sel, comme d'habitude. Leonard, Penny, Howard, Raj… chacun y va de son anecdote, de sa théorie. Et c'est là qu'on voit toute la beauté de cette série : ces personnages, malgré leurs particularités, forment une véritable famille. Ils se soutiennent, même si c'est parfois maladroitement.

On a droit à des moments où ils se rappellent leurs propres "premiers", leurs débuts en tant qu'amis, en tant que couples. C’est assez touchant, de voir comment ils ont évolué ensemble. Et ça me ramène à mon petit neveu et à sa question sur le début du monde. Finalement, que ce soit le Big Bang, le début d'une relation, ou même le début d'une conversation, il y a toujours une part de mystère, une part de subjectivité. Et c'est ça qui est fascinant.
Bref, cet épisode de The Big Bang Theory, c'est une petite capsule temporelle sur les origines. Ça nous rappelle que même les débuts les plus scientifiques ont une touche d'humanité, de souvenirs parfois brouillés, et surtout, beaucoup d'amour. Et franchement, ça fait du bien de voir ça, de se dire que même dans le chaos apparent, il y a toujours un moyen de trouver un début… et une fin heureuse. Ou du moins, une fin où on peut se souvenir de tout, ou presque. 😉
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