Better Call Saul Recap Saison 5

Alors, on a enfin réussi à s'asseoir pour parler de la saison 5 de Better Call Saul, hein ? Quelle claque, franchement.
On a vu notre cher Jimmy McGill se transformer de plus en plus en Saul Goodman. C'est pas une métamorphose, c'est une implosion contrôlée, non ?
Et Kim Wexler... oh là là, Kim ! La pauvre. Elle est tellement brillante, tellement droite. On se demande quand est-ce qu'elle va enfin craquer, quand est-ce que la pente va devenir trop glissante pour elle aussi. Elle est l'ancre de Jimmy, mais on sent qu'elle se noie un peu avec lui.
Nacho, le pauvre gars. Il essaie de faire le bien, de sauver son père. Mais dans ce monde-là, le bien, ça se paie cher. Très cher.
Et puis, il y a Lalo Salamanca. Mon dieu, Lalo. Ce type est terriblement charismatique et absolument terrifiant. On ne sait jamais s'il va vous offrir un taco ou vous poignarder dans le dos. Ou les deux, soyons fous.
Le moment où Jimmy défend les pauvres bougres dans le tribunal, c'est du pur génie. Il est drôle, intelligent et complètement dérangé. On voit pourquoi les gens l'aiment bien, même s'il est au bord du gouffre.

Et cette scène finale avec Kim et Jimmy... Je ne vais pas spoiler, mais disons qu'on sent que plus rien ne sera jamais pareil. C'est le point de non-retour, non ?
On a aussi vu le cartel se resserrer. Les enjeux sont de plus en plus hauts. C'est pas juste des petits trafics, là, on est dans le vrai gros business. Avec tout ce que ça implique.
Et Mike, notre bon vieux Mike Ehrmantraut. Toujours aussi stoïque, toujours aussi efficace. Il est comme un pilier de roche dans un ouragan. On a besoin de lui, même quand il fait des choses... discutables.

Franchement, cette saison était un suspense constant. On se doutait de ce qui allait se passer, on connaissait la fin de l'histoire de Jimmy/Saul. Mais la façon dont ils nous y emmènent, c'est juste maîtrisé à la perfection.
Est-ce que Jimmy est vraiment Saul Goodman à la fin de cette saison ? Ou est-ce qu'il y a encore une petite étincelle de Jimmy qui lutte ? C'est ça la grande question, non ?
Bref, si vous n'avez pas encore vu cette saison, courez-y ! C'est de la petite musique de western moderne, avec une touche de tragédie grecque. Un régal, je vous dis ! Et maintenant, on attend la saison 6 avec une impatience... disons, Saul-émentale.
Gallery
