Beowulf Série Saison 1

Bon, alors on va parler de Beowulf Série Saison 1. Vous savez, ce genre de truc qui débarque et qui vous fait dire : "Attends, quoi ? C'est pas le truc avec le monstre et tout ?" Eh bien oui, mais en version série télé. Imaginez votre dernier week-end à regarder des épisodes en pyjama, celui où vous vous dites que vous pourriez franchement être un guerrier si seulement il y avait moins de dragons et plus de Netflix. C'est un peu ça, Beowulf, mais avec des barbes plus longues et des épées qui brillent.
Franchement, on est tous un peu Beowulf, non ? Vous savez, quand vous devez monter ce meuble IKEA tout seul. Il faut du courage, une bonne dose de frustration, et au final, on espère juste qu'on ne va pas se faire mordre par une vis récalcitrante. La saison 1, c'est un peu ça. On découvre les personnages, leurs galères. C'est comme quand vous allez à une soirée et que vous ne connaissez personne : vous observez, vous essayez de comprendre qui est qui, et vous espérez juste de ne pas vous retrouver à expliquer votre passion pour les cuillères à un type qui vous regarde comme si vous veniez de Mars.
Il y a des héros, bien sûr. Des types qui vont botter des fesses, ou plutôt, des monstres. Ça me rappelle la fois où j'ai dû affronter la pile de linge sale qui menaçait de submerger mon appartement. Même combat, quoi. Sauf que dans Beowulf, ça implique plus de sang et moins de chaussettes dépareillées.
Et puis, il y a les intrigues. Parce que ce n'est pas juste "Je vais tuer un monstre et rentrer dîner". Non, il y a des trahisons, des alliances bizarres, des gens qui font des trucs vraiment pas malins, un peu comme quand vous décidez de parler à votre ex en pleine nuit. Vous savez que ça va mal finir, mais vous y allez quand même. On s'identifie, c'est ça le truc.
Les décors, c'est sympa. On imagine que ça a dû être galère de filmer ça, surtout quand il y a de la neige. Ça me fait penser à cet hiver où j'ai voulu faire une promenade en forêt et que j'ai failli finir en esquimau. La saison 1 nous plonge dans un monde assez sombre et humide, où même le soleil semble prendre des vacances permanentes. Un peu comme mon motivation le lundi matin, en fait.

Ce qui est cool, c'est qu'on sent que c'est un peu le début. Comme quand vous commencez un nouveau jeu vidéo et que vous êtes encore au niveau 1, avec votre arme en carton. Vous vous dites : "Ok, je vais progresser, je vais devenir plus fort". La saison 1 de Beowulf, c'est cette étape-là. On pose les bases, on présente les enjeux, et on se dit qu'on a hâte de voir la suite. Parce que, soyons honnêtes, on a tous besoin d'une bonne dose de drame épique dans nos vies bien rangées. Un peu comme quand on regarde une série et qu'on se dit : "Moi, je n'aurais jamais fait ça... enfin, peut-être."
Alors, si vous cherchez une série qui vous change un peu de votre quotidien, qui vous offre des combats épiques (même si le plus gros combat de votre journée est de choisir quoi manger), et qui vous rappelle que même les héros ont leurs moments de doute, la saison 1 de Beowulf, c'est une option sympa. C'est le genre de série qui vous fait vous sentir un peu plus audacieux, même si vous n'allez que jusqu'au bout de la rue pour acheter du pain.
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