Batwoman Saison 1 Crisis On Infinite Earths

Ah, Batwoman ! Notre chère Kate Kane, qui a décidé que Gotham, c'était un peu trop calme ces derniers temps et qu'elle avait besoin d'un peu de piment cosmique. Et quel piment ! La Saison 1, on s'y attendait, c'était du Batwoman dans toute sa splendeur : des gadgets, des secrets de famille bien gardés (comme un vieux Tupperware au fond du frigo), et cette constante impression que même quand elle se déguise, elle a une aura de "je sais tout et je vais te casser la figure gentiment".
Mais là où la saison 1 nous a vraiment attrapés par le col (de sa combinaison, bien sûr), c'est avec ce petit extra : Crisis On Infinite Earths. Oui, oui, vous avez bien entendu. Pas une simple bagarre de rue, non, non. On parle d'une invasion inter-dimensionnelle où toutes les réalités de l'Arrowverse décident de faire la fête, et pas forcément de manière très ordonnée.
Quand le Multivers dit "Bonjour !"
Imaginez un peu le tableau. Notre Batwoman, qui est déjà une force de la nature avec un plan B pour son plan A, se retrouve à devoir sauver... eh bien, tout. Parce que quand il s'agit de la fin du monde (ou de plusieurs mondes, pour être précis), on ne peut pas juste laisser faire les choses. Faut que ça bouge, que ça explose (gentiment, toujours) et que ça dialogue avec des héros qui ont vu plus de costumes que nous de chaussettes dépareillées.
On a eu le droit à des caméos qui te font dire "Attends, c'est lui ?!" plus vite que ton ombre. Des héros qu'on pensait avoir laissés au placard des séries cultes reviennent faire un tour, comme des grands-parents en visite pour Noël. Et notre Kate, elle est là, au milieu du chaos, à essayer de comprendre qui est qui, pourquoi le ciel est vert dans ce monde-là, et si elle a laissé le gaz ouvert dans sa Batcave (probablement pas, c'est Batwoman quand même).
Les Joies du Multivers (et les Tracas qui vont avec)
Ce qui est fascinant, c'est de voir comment chaque version d'un personnage, chaque réalité, amène son lot de surprises. Et bien sûr, quand on parle de fin du monde, il faut des sacrifices. Et devinez quoi ? Parfois, les sacrifices sont aussi surprenants que de trouver une chaussette qui va avec. Batwoman s'en est aussi prise plein la figure, physiquement et émotionnellement, parce que gérer le destin de l'univers, ça fatigue plus qu'une semaine sans café.

On a vu des combats épiques, des alliances improbables (imaginez Superman et... bon, je ne vais pas spoiler, mais croyez-moi, c'était spécial), et beaucoup, beaucoup de cris de guerre. Et pendant tout ce temps, Batwoman, elle, elle est là, avec son sarcasme habituel, essayant de sauver la mise sans se prendre trop au sérieux. Parce que même quand l'univers s'effondre, il faut garder un peu d'humour. C'est ça, le vrai super-pouvoir.
Alors oui, Crisis On Infinite Earths, c'était un sacré tourbillon. Et Batwoman saison 1 nous a prouvé qu'elle était non seulement une justicière hors pair, mais aussi une excellente globe-trotteuse inter-dimensionnelle. Elle a affronté des menaces que même les plus grands stratèges n'auraient pas pu anticiper, prouvant ainsi qu'avec une bonne combinaison, un sens de l'humour affûté et un nombre impressionnant d'ennemis à neutraliser, on peut littéralement sauver la galaxie. Ou plutôt, les galaxies. Elle a même eu le temps de faire quelques emplettes avant le grand final, histoire d'être à la mode dans tous les univers. Parce que même à la fin des temps, il faut avoir du style, n'est-ce pas ?
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