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Bad Thinking Diary Chapter 31


Bad Thinking Diary Chapter 31

Ah, le « Carnet de Mauvaises Pensées » ! Un titre qui sonne un peu comme une excuse pour procrastiner devant Netflix avec un pot de glace, n'est-ce pas ? Et là, on arrive au chapitre 31. Imaginez, on est déjà à 31 chapitres de divagations mentales. C'est comme avoir traversé 31 saisons de votre série préférée, sauf qu'ici, les rebondissements sont dans votre propre crâne, et franchement, ils sont souvent moins bien écrits.

Le sujet du jour, c'est cette petite voix qui vous murmure à l'oreille, celle qui est aussi utile qu'un parapluie fermé sous une averse tropicale. Vous savez, celle qui vous fait douter de tout, même de si vous avez bien fermé la porte à clé. Vous êtes là, tranquillement en train de préparer votre café du matin, et hop ! Elle arrive : « Et si cette tasse allait tomber ? Et si le café était empoisonné ? Et si, en fait, tu n'avais jamais appris à faire du café ? »

C'est un peu comme quand vous êtes au supermarché, devant le rayon des yaourts. Il y en a tellement ! Nature, aux fruits, bio, sans lactose, avec des probiotiques qui vont vous transformer en super-héros intestinal... Et là, la petite voix se réveille : « Et si tu choisissais le mauvais ? Et si celui-ci allait te donner des gaz cosmiques ? Et si, en réalité, les yaourts n'existaient pas et tout ça n'était qu'une vaste conspiration des producteurs de petites cuillères ? » Résultat : vous restez planté là, l'air un peu perdu, avec un yaourt aux myrtilles qui vous regarde de travers.

Le chapitre 31, il dépeint avec brio cette tendance qu'on a tous à se compliquer la vie pour rien. C'est un art, je vous dis. On prend une situation simple comme un coucher de soleil, et on la transforme en une crise existentielle sur la fugacité du temps et notre propre mortalité. « Oh là là, le soleil se couche. Ça veut dire que la journée est finie. Et ça veut dire que ma vie avance. Et ça veut dire que je ne suis pas encore assez riche pour acheter une île déserte. C'est terrible ! »

C'est cette petite musique de fond qui accompagne souvent nos vies. Elle est là quand on doit envoyer un email important : « Vais-je faire une faute d'orthographe qui me vaudra d'être viré sur-le-champ ? Vais-je oublier une pièce jointe cruciale qui fera s'écrouler la bourse de Wall Street ? Vais-je, par mégarde, envoyer cet email à ma belle-mère au lieu de mon patron ? » La panique, le doute, la sueur froide qui perle sur votre front alors que vous n'avez qu'à écrire : « Bonjour, voici le rapport. Cordialement. »

Bad Thinking Diary Really Got My Hopes Up... - YouTube
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Le chapitre 31, c'est un peu notre reflet dans un miroir déformant. Il montre avec humour que nos pensées les plus absurdes sont souvent les plus persistantes. C'est comme avoir un moustique dans la chambre la nuit : vous le voyez, vous entendez le bourdonnement agaçant, vous savez qu'il est là, mais le débusquer et l'éliminer relève parfois de l'exploit. Et quand vous croyez l'avoir attrapé, il s'avère que ce n'était qu'un courant d'air qui vous a chatouillé l'oreille.

Alors oui, le « Carnet de Mauvaises Pensées, Chapitre 31 », c'est une invitation à sourire de nos propres errances mentales. C'est se dire qu'on n'est pas seuls à se prendre la tête avec des scénarios dignes des plus mauvais films de science-fiction. C'est accepter que parfois, notre cerveau est juste un peu trop créatif pour son propre bien. Et c'est peut-être ça, la beauté de la chose : savoir que même dans nos moments de doute les plus ridicules, il y a toujours une petite lueur d'auto-dérision pour nous rappeler que tout va bien. Enfin, presque.

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