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American Horror Story - Saison 9


American Horror Story - Saison 9

Ah, American Horror Story, saison 9 ! On l'appelait 1984, et franchement, ça ressemblait un peu à notre vie pendant le premier confinement, non ? Sauf qu'au lieu de se battre contre un tueur masqué armé d'une machette, on se débattait avec un rouleau de papier toilette récalcitrant.

Franchement, cette saison, c'était comme replonger dans une vieille cassette VHS qu'on a retrouvée au fond d'un carton. On se dit "Ah ouais, le look, les musiques... c'est tout un programme !". On a des clichés à fond, des personnages qui font des choix... disons... intéressants. Vous savez, le genre de choix qu'on fait quand on a trop mangé de pizza devant Netflix et qu'on est un peu dans le pâté. Genre, "Oh, tiens, un chalet isolé dans la forêt. Parfait pour un petit week-end tranquille." Sauf que dans AHS, tranquille, ça n'existe pas, c'est comme trouver une aiguille dans une botte de foin... pleine de serpents venimeux.

Le début, c'était un peu comme quand vous essayez de monter un meuble IKEA sans la notice. On est un peu perdus, on se demande qui est qui, et pourquoi tout le monde court dans tous les sens en criant "Ne vous séparez jamais !". Spoiler alert : dans AHS, si tu ne te sépares pas, tu meurs. C'est un peu le principe. C'est comme dans les films d'horreur quand les gens décident d'aller explorer le sous-sol sombre juste parce qu'ils ont entendu un bruit suspect. Pourquoi, mes amis, pourquoi ?

Et puis, il y a les personnages. On a cette bande d'ados qui débarquent à Camp Redwood, un camp d'été qui, soyons honnêtes, a l'air d'avoir vu passer plus de vendredi 13 que de colonies de vacances paisibles. Il y a la jeune fille innocente qui va forcément se faire emporter par le destin, le mec un peu trop sûr de lui qui va finir en brochettes, et le gars un peu bizarre qui, finalement, s'avère être le seul à avoir un semblant de logique. C'est un peu comme à la boulangerie quand on choisit son pain : on a l'embarras du choix, mais on sait déjà qu'on va regretter le pain aux noix à 23h.

Ce qui est drôle dans AHS, c'est qu'on voit les choses arriver à des kilomètres. On sait que la musique disco qui commence à jouer, c'est le signal pour que le tueur sorte de sa cachette. C'est un peu comme quand votre enfant commence à vous faire des sourires trop mignons juste avant de vous demander "Je peux avoir un bonbon ?". Vous savez ce qui va suivre, et vous essayez de négocier, mais au fond, vous savez que vous allez craquer.

American Horror Story Saison 11 Épisode 9 : Quelle date et heure de
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Et puis, le twist ! Ah, le twist ! C'est un peu comme quand on pense avoir fini un puzzle, et qu'il nous manque une pièce. Ou quand on pense avoir rangé son appartement, et qu'on trouve un objet qu'on avait complètement oublié. Dans AHS, les twists, c'est leur spécialité. On se retrouve avec des personnages qui ne sont pas qui on pensait, des motivations cachées, et des retournements de situation qui vous font dire "Mais comment ils ont fait pour penser à ça ?". C'est comme quand on se réveille le matin et qu'on réalise qu'on a rêvé de quelque chose d'incroyablement bizarre, et qu'on est sûr que ça s'est passé pour de vrai.

En gros, American Horror Story : 1984, c'était un peu une grande fête foraine de la peur, avec des manèges qui décoiffent et des clowns qui font plus peur que rire. On a eu des moment forts, des moments où on s'est caché derrière le coussin (ou le chat, ça dépend de la peur !), et des moments où on a juste rigolé de l'absurdité de la situation. Et au final, c'est ça qui est bon avec AHS : on ressort de là un peu secoués, mais surtout, avec une bonne histoire à raconter. Un peu comme quand on revient de vacances après avoir été poursuivi par des requins dans une discothèque sous-marine. On dirait que ça n'arrive qu'à nous, hein ?

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